Le secteur de la santé réclame plus de personnel, de meilleures conditions de travail et une revalorisation salariale. Ces exigences sont anciennes, mais elles ont été renforcées par la crise du coronavirus. Le non-marchand l'a rappelé jeudi lors d'une action à Bruxelles. À la Chambre, Meryame Kitir (sp.a), Barbara Creemers (Groen) et Robby De Caluwe (Open Vld) ont voulu savoir comment Maggie De Block allait accéder à ces demandes. La ministre de la Santé a rappelé qu'un dialogue social avait été récemment engagé. "Il y a déjà eu trois réunions constructives. L'intention est de parvenir à un accord social pour les années à venir d'ici un mois. Dans tous les cas, la profession doit être rendue plus attractive. On dénombre environ 5.000 postes vacants dans le secteur de la santé", a-t-elle indiqué. Répondant aux députés Catherine Fonck (cdH) et Mathieu Bihet (MR), le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR) a de son côté exprimé le souhait de voir les métiers infirmiers reconnus comme pénibles. "Un accord n'a pas pu être engrangé dans le secteur privé avant la chute du gouvernement", a regretté le ministre. "J'espère que cette réforme pourra être poursuivie." (Belga)

Le secteur de la santé réclame plus de personnel, de meilleures conditions de travail et une revalorisation salariale. Ces exigences sont anciennes, mais elles ont été renforcées par la crise du coronavirus. Le non-marchand l'a rappelé jeudi lors d'une action à Bruxelles. À la Chambre, Meryame Kitir (sp.a), Barbara Creemers (Groen) et Robby De Caluwe (Open Vld) ont voulu savoir comment Maggie De Block allait accéder à ces demandes. La ministre de la Santé a rappelé qu'un dialogue social avait été récemment engagé. "Il y a déjà eu trois réunions constructives. L'intention est de parvenir à un accord social pour les années à venir d'ici un mois. Dans tous les cas, la profession doit être rendue plus attractive. On dénombre environ 5.000 postes vacants dans le secteur de la santé", a-t-elle indiqué. Répondant aux députés Catherine Fonck (cdH) et Mathieu Bihet (MR), le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR) a de son côté exprimé le souhait de voir les métiers infirmiers reconnus comme pénibles. "Un accord n'a pas pu être engrangé dans le secteur privé avant la chute du gouvernement", a regretté le ministre. "J'espère que cette réforme pourra être poursuivie." (Belga)