"Je souhaite que nous puissions donner une nouvelle profondeur, de nouveaux engagements, une nouvelle force à cette opération pour gagner ce combat indispensable à la stabilité et à la sécurité du Sahel, plus largement de toute la région et aussi de l'Europe", a affirmé le chef de l'Etat français en s'adressant à un millier de soldats sur la base militaire française de Port-Bouët, peu après son arrivée en Côte d'Ivoire pour fêter Noël avec les troupes. "Nous continuerons à lutter contre les terroristes djihadistes. Nous continuerons à le faire avec nos partenaires africains et avec nos partenaires européens et internationaux", a-t-il ajouté, "car si nous laissons prospérer la menace, elle nous touchera aussi". Il a souligné que l'objectif du sommet du 13 janvier à Pau avec les dirigeants des pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie) serait de "reclarifier le cadre politique et stratégique" de l'opération. "Sans leur engagement politique, nous ne pouvons agir efficacement au Sahel". Au cours de son adresse aux soldats, Emmanuel Macron a salué la mémoire des militaires morts au Sahel, en particulier des 13 militaires de l'opération antidjihadiste Barkhane tués le 25 novembre dans une collision accidentelle entre deux hélicoptères au Mali. A l'issue de sa visite en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron fera dimanche une étape de trois heures à Niamey pour s'y entretenir avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou et rendre hommage aux 71 soldats nigériens ayant récemment péri dans l'attaque d'un camp militaire. Tout le Sahel - en particulier le Mali, le Niger et le Burkina - est désormais visé par les assauts de plus en plus audacieux de groupes islamistes, en dépit du renforcement des armées locales et de la présence de 4.500 militaires français de la force antiterroriste Barkhane. jri/pgf/mba (Belga)

"Je souhaite que nous puissions donner une nouvelle profondeur, de nouveaux engagements, une nouvelle force à cette opération pour gagner ce combat indispensable à la stabilité et à la sécurité du Sahel, plus largement de toute la région et aussi de l'Europe", a affirmé le chef de l'Etat français en s'adressant à un millier de soldats sur la base militaire française de Port-Bouët, peu après son arrivée en Côte d'Ivoire pour fêter Noël avec les troupes. "Nous continuerons à lutter contre les terroristes djihadistes. Nous continuerons à le faire avec nos partenaires africains et avec nos partenaires européens et internationaux", a-t-il ajouté, "car si nous laissons prospérer la menace, elle nous touchera aussi". Il a souligné que l'objectif du sommet du 13 janvier à Pau avec les dirigeants des pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie) serait de "reclarifier le cadre politique et stratégique" de l'opération. "Sans leur engagement politique, nous ne pouvons agir efficacement au Sahel". Au cours de son adresse aux soldats, Emmanuel Macron a salué la mémoire des militaires morts au Sahel, en particulier des 13 militaires de l'opération antidjihadiste Barkhane tués le 25 novembre dans une collision accidentelle entre deux hélicoptères au Mali. A l'issue de sa visite en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron fera dimanche une étape de trois heures à Niamey pour s'y entretenir avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou et rendre hommage aux 71 soldats nigériens ayant récemment péri dans l'attaque d'un camp militaire. Tout le Sahel - en particulier le Mali, le Niger et le Burkina - est désormais visé par les assauts de plus en plus audacieux de groupes islamistes, en dépit du renforcement des armées locales et de la présence de 4.500 militaires français de la force antiterroriste Barkhane. jri/pgf/mba (Belga)