M. Macron se rendra à Bruxelles dès jeudi soir, veille de ce sommet qui devra trancher sur un plan de relance de 750 milliards d'euros - dont 500 milliards de subventions avec un endettement commun - défendu par la France et l'Allemagne. Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel s'est dite incertaine que les dirigeants des 27 pays parviennent à un accord cette semaine. "Les chemins que nous avons à parcourir sont encore éloignés", a-t-elle averti aux côtés du chef du gouvernement italien Giuseppe Conte. A Bruxelles jeudi soir, Emmanuel Macron s'entretiendra lui aussi avec Giuseppe Conte et doit également d'ici là échanger de nouveau avec Angela Merkel et le président du Conseil européen Charles Michel. Il avait rencontré le 23 juin à La Haye le dirigeant néerlandais Mark Rutte, l'un des plus réticents face à la proposition budgétaire de la Commission. L'Autriche, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark et la Finlande notamment se montrent très méfiants à l'égard de ce plan qui soutiendra surtout les pays du Sud, Italie et Espagne en tête, mais aussi à la France, les plus touchés par les conséquences de la pandémie qui va provoquer selon Bruxelles une baisse de 8,3% du PIB de l'UE en 2020. (Belga)

M. Macron se rendra à Bruxelles dès jeudi soir, veille de ce sommet qui devra trancher sur un plan de relance de 750 milliards d'euros - dont 500 milliards de subventions avec un endettement commun - défendu par la France et l'Allemagne. Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel s'est dite incertaine que les dirigeants des 27 pays parviennent à un accord cette semaine. "Les chemins que nous avons à parcourir sont encore éloignés", a-t-elle averti aux côtés du chef du gouvernement italien Giuseppe Conte. A Bruxelles jeudi soir, Emmanuel Macron s'entretiendra lui aussi avec Giuseppe Conte et doit également d'ici là échanger de nouveau avec Angela Merkel et le président du Conseil européen Charles Michel. Il avait rencontré le 23 juin à La Haye le dirigeant néerlandais Mark Rutte, l'un des plus réticents face à la proposition budgétaire de la Commission. L'Autriche, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark et la Finlande notamment se montrent très méfiants à l'égard de ce plan qui soutiendra surtout les pays du Sud, Italie et Espagne en tête, mais aussi à la France, les plus touchés par les conséquences de la pandémie qui va provoquer selon Bruxelles une baisse de 8,3% du PIB de l'UE en 2020. (Belga)