"Je ne serai pas un président assis. Je suis un président de la République française qui veut que l'Europe d'aujourd'hui et de demain puisse se remettre en marche, qu'elle soit digne des promesses d'hier pour porter les promesses de demain", a déclaré le candidat d'En Marche! élu dimanche, un drapeau français et un drapeau européen derrière lui. "Il ne s'agit pas de poursuivre une Europe de 1950 qui serait figée pour toute éternité. Si nous voulons être à la hauteur de cet anniversaire, de ce 9 mai 1950, nous devons refonder notre Europe, nous devons aller plus loin", a lancé M. Macron, faisant ainsi allusion à la déclaration fondatrice de Robert Schuman. Il a vanté son projet porté pendant la campagne pour la présidentielle : il ne s'agit pas de "défendre une Europe naïve, parfois inefficace, insuffisante" car "nous avons besoin d'une Europe conquérante, sur le sujet climatique, en matière de sécurité collective, de relations internationales". Selon le président élu, il faut aussi "une Europe forte qui puisse parler aux Etats-Unis d'Amérique, à la Chine et à tant d'autres puissances", "une Europe qui défende ses valeurs". "Mais nous avons aussi besoin d'une Europe qui protège les ouvriers, les salariés, les artisans, les commerçants (...) qui assure une cohérence, une cohésion dans un monde de plus en plus incertain et de plus en plus bousculé", ajoute celui qui a gagné la présidentielle face à la candidate de l'extrême droite Marine Le Pen. La semaine prochaine, M. Macron doit consacrer, tout comme François Hollande en 2012, sa première visite à un dirigeant étranger à la chancelière allemande Angela Merkel. Il échangera avec elle au sujet de ce projet et "durant les semaines qui viennent" avec "l'ensemble des responsables européens et l'ensemble des institutions européennes". Il s'est entretenu mardi soir par téléphone avec le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, autre doyen du cénacle européen. "Je viens de parler avec Emmanuel Macron. Nous travaillerons ensemble et nous verrons bientôt", a déclaré Mariano Rajoy. M. Macron a aussi pris contact avec d'autres dirigeants étrangers, comme Theresa May au Royaume-Uni, Donald Trump aux Etats-Unis, ou Xi Jinping en Chine. (Belga)

"Je ne serai pas un président assis. Je suis un président de la République française qui veut que l'Europe d'aujourd'hui et de demain puisse se remettre en marche, qu'elle soit digne des promesses d'hier pour porter les promesses de demain", a déclaré le candidat d'En Marche! élu dimanche, un drapeau français et un drapeau européen derrière lui. "Il ne s'agit pas de poursuivre une Europe de 1950 qui serait figée pour toute éternité. Si nous voulons être à la hauteur de cet anniversaire, de ce 9 mai 1950, nous devons refonder notre Europe, nous devons aller plus loin", a lancé M. Macron, faisant ainsi allusion à la déclaration fondatrice de Robert Schuman. Il a vanté son projet porté pendant la campagne pour la présidentielle : il ne s'agit pas de "défendre une Europe naïve, parfois inefficace, insuffisante" car "nous avons besoin d'une Europe conquérante, sur le sujet climatique, en matière de sécurité collective, de relations internationales". Selon le président élu, il faut aussi "une Europe forte qui puisse parler aux Etats-Unis d'Amérique, à la Chine et à tant d'autres puissances", "une Europe qui défende ses valeurs". "Mais nous avons aussi besoin d'une Europe qui protège les ouvriers, les salariés, les artisans, les commerçants (...) qui assure une cohérence, une cohésion dans un monde de plus en plus incertain et de plus en plus bousculé", ajoute celui qui a gagné la présidentielle face à la candidate de l'extrême droite Marine Le Pen. La semaine prochaine, M. Macron doit consacrer, tout comme François Hollande en 2012, sa première visite à un dirigeant étranger à la chancelière allemande Angela Merkel. Il échangera avec elle au sujet de ce projet et "durant les semaines qui viennent" avec "l'ensemble des responsables européens et l'ensemble des institutions européennes". Il s'est entretenu mardi soir par téléphone avec le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, autre doyen du cénacle européen. "Je viens de parler avec Emmanuel Macron. Nous travaillerons ensemble et nous verrons bientôt", a déclaré Mariano Rajoy. M. Macron a aussi pris contact avec d'autres dirigeants étrangers, comme Theresa May au Royaume-Uni, Donald Trump aux Etats-Unis, ou Xi Jinping en Chine. (Belga)