Il n'a pas voulu s'avancer sur les chances qu'a le nouveau texte de passer l'écueil du vote par les députés britanniques, samedi. Si la Chambre des Communes le rejette, Boris Johnson est légalement obligé de demander un nouveau délai à l'Union européenne. Et les chances de rejet sont grandes, vu les positions de l'opposition et du parti unioniste nord-irlandais DUP. "Je ne pense pas que de nouveaux délais doivent être accordés" de la part de l'Europe, a indiqué le président français. Macron avait déjà plaidé, au printemps, pour que le délai accordé au Royaume-Uni pour sa sortie soit gardé le plus court possible. Bruxelles avait finalement, en avril, donné à Londres jusque fin octobre pour arranger le divorce, un temps que Macron avait trouvé bien long. (Belga)