"Dans les services publics, il y a un devoir de neutralité. Quand on éduque nos enfants, on demande qu'il n'y ait pas de signe religieux ostentatoire". "Après, ce qui se passe dans l'espace public, c'est pas l'affaire de l'Etat ou du président de la République", a-t-il tranché sur la chaîne Réunion la 1ère, après les propos du ministre de l'Education et ceux de Marine Le Pen qui a demandé d'interdire le voile dans "tout l'espace public". (Belga)