"La situation sanitaire est certes difficile, mais elle l'est tout autant à Bruxelles qu'à Strasbourg", estime-t-il. Selon l'entourage de David Sassoli, une réponse est en cours d'élaboration et les deux responsables devraient se rencontrer en tête-à-tête en marge du sommet européen, à Bruxelles. Depuis mars, les plénières du Parlement européen se sont tenues à Bruxelles plutôt qu'à Strasbourg, avec une grande partie des eurodéputés participant à distance via internet. Cette décision forcée par la pandémie de coronavirus vise à éviter le déplacement d'une ville à l'autre de centaines de personnes. On attendait le retour des eurodéputés à Strasbourg en septembre, mais le classement du Bas-Rhin en "zone rouge" en avait décidé autrement. Et la question se pose de savoir si les sessions qui doivent se tenir du 5 au 8 octobre, puis du 19 au 22 octobre, pourront bien avoir lieu dans la capitale alsacienne. Outre le retour à Strasbourg, Emmanuel Macron suggère dans sa lettre de mettre en place des "mécanismes de compensation" comme "un rallongement des sessions dans les prochains mois" ou encore l'utilisation de l'hémicycle strasbourgeois pour le lancement des travaux de la Conférence pour l'avenir de l'Europe. Selon les traités européens, l'institution a son siège à Strasbourg, où se tiennent habituellement douze sessions plénières de trois jours et demi par an. Mais le reste du temps, les eurodéputés travaillent à Bruxelles, ce qui est source de débats depuis des années. "Vivre avec le virus, c'est aussi poursuivre une vie démocratique la plus normale possible", écrit Emmanuel Macron, qui conclut sa missive d'un message à la main: "Je compte sur toi. Le respect des traités me parait indispensable." (Belga)

"La situation sanitaire est certes difficile, mais elle l'est tout autant à Bruxelles qu'à Strasbourg", estime-t-il. Selon l'entourage de David Sassoli, une réponse est en cours d'élaboration et les deux responsables devraient se rencontrer en tête-à-tête en marge du sommet européen, à Bruxelles. Depuis mars, les plénières du Parlement européen se sont tenues à Bruxelles plutôt qu'à Strasbourg, avec une grande partie des eurodéputés participant à distance via internet. Cette décision forcée par la pandémie de coronavirus vise à éviter le déplacement d'une ville à l'autre de centaines de personnes. On attendait le retour des eurodéputés à Strasbourg en septembre, mais le classement du Bas-Rhin en "zone rouge" en avait décidé autrement. Et la question se pose de savoir si les sessions qui doivent se tenir du 5 au 8 octobre, puis du 19 au 22 octobre, pourront bien avoir lieu dans la capitale alsacienne. Outre le retour à Strasbourg, Emmanuel Macron suggère dans sa lettre de mettre en place des "mécanismes de compensation" comme "un rallongement des sessions dans les prochains mois" ou encore l'utilisation de l'hémicycle strasbourgeois pour le lancement des travaux de la Conférence pour l'avenir de l'Europe. Selon les traités européens, l'institution a son siège à Strasbourg, où se tiennent habituellement douze sessions plénières de trois jours et demi par an. Mais le reste du temps, les eurodéputés travaillent à Bruxelles, ce qui est source de débats depuis des années. "Vivre avec le virus, c'est aussi poursuivre une vie démocratique la plus normale possible", écrit Emmanuel Macron, qui conclut sa missive d'un message à la main: "Je compte sur toi. Le respect des traités me parait indispensable." (Belga)