Le chef de l'État a précisé lors d'un déplacement en Auvergne que de nouvelles mesures de lutte contre le virus seraient examinées vendredi lors d'un conseil de défense sanitaire. Y sera en particulier évoquée la question de "l'utilisation différenciée de nos tests", entre "tests nasopharyngés" par exemple et tests "salivaires" ou "antigéniques", "beaucoup plus simples et plus rapides", a indiqué M. Macron. Le ministre de la Santé Olivier Véran a dit mardi attendre "de façon imminente des résultats d'expérimentations qu'on a menées" sur ces tests salivaires. Des tests de dépistage rapides, dits "antigéniques", seront déployés à partir de cette semaine, a-t-il aussi dit. M. Macron a demandé s'il ne faudrait pas, face aux "files d'attente qui se créent", "réussir à avoir des publics prioritaires comme par exemple les symptomatiques". Alors que le nombre de cas positifs continue d'augmenter, il faut aussi "étudier que faire dans les zones où il y (en) a de plus en plus", a-t-il ajouté, en jugeant "préoccupant(e)" la réaugmentation du "nombre de cas qui arrivent à l'hôpital en urgence". Il s'agit d'être "collectivement beaucoup plus responsables et vigilants sur l'isolement" des patients positifs, a-t-il poursuivi, en appelant à "refaire de la pédagogie pour que chacun et chacune, quand il est testé positif, respecte les règles". Plus généralement, "il ne faut pas se relâcher dans les moments de vie privée car c'est souvent dans les fêtes privées, dans les moments familiaux, que les contaminations se font", a-t-il souhaité. Ces moments de relâchement, "c'est bien normal", a concédé le chef de l'État, en appelant à "responsabiliser, et en aucun cas culpabiliser". Jean Castex va subir un test de dépistage au Covid-19, après avoir côtoyé samedi le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, détecté positif mardi. Interrogé à ce sujet, Emmanuel Macron a déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts". "Nous faisons pour nous-mêmes ce que nous demandons à l'ensemble des concitoyens de faire" s'ils sont identifiés comme cas contact, a souligné le chef de l'État. (Belga)

Le chef de l'État a précisé lors d'un déplacement en Auvergne que de nouvelles mesures de lutte contre le virus seraient examinées vendredi lors d'un conseil de défense sanitaire. Y sera en particulier évoquée la question de "l'utilisation différenciée de nos tests", entre "tests nasopharyngés" par exemple et tests "salivaires" ou "antigéniques", "beaucoup plus simples et plus rapides", a indiqué M. Macron. Le ministre de la Santé Olivier Véran a dit mardi attendre "de façon imminente des résultats d'expérimentations qu'on a menées" sur ces tests salivaires. Des tests de dépistage rapides, dits "antigéniques", seront déployés à partir de cette semaine, a-t-il aussi dit. M. Macron a demandé s'il ne faudrait pas, face aux "files d'attente qui se créent", "réussir à avoir des publics prioritaires comme par exemple les symptomatiques". Alors que le nombre de cas positifs continue d'augmenter, il faut aussi "étudier que faire dans les zones où il y (en) a de plus en plus", a-t-il ajouté, en jugeant "préoccupant(e)" la réaugmentation du "nombre de cas qui arrivent à l'hôpital en urgence". Il s'agit d'être "collectivement beaucoup plus responsables et vigilants sur l'isolement" des patients positifs, a-t-il poursuivi, en appelant à "refaire de la pédagogie pour que chacun et chacune, quand il est testé positif, respecte les règles". Plus généralement, "il ne faut pas se relâcher dans les moments de vie privée car c'est souvent dans les fêtes privées, dans les moments familiaux, que les contaminations se font", a-t-il souhaité. Ces moments de relâchement, "c'est bien normal", a concédé le chef de l'État, en appelant à "responsabiliser, et en aucun cas culpabiliser". Jean Castex va subir un test de dépistage au Covid-19, après avoir côtoyé samedi le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, détecté positif mardi. Interrogé à ce sujet, Emmanuel Macron a déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts". "Nous faisons pour nous-mêmes ce que nous demandons à l'ensemble des concitoyens de faire" s'ils sont identifiés comme cas contact, a souligné le chef de l'État. (Belga)