Depuis le 1er janvier dernier, les émissions d'oxydes d'azote doivent être limitées dans la zone à faible émission (LEZ) de la mer du Nord, en plus de celles de soufre. L'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) dispose pour effecteur des contrôles d'un petit bimoteur anciennement militaire, un Britten Norman "Islander" BN-2A-21, équipé de capteurs et d'un radar latéral pour repérer les émissions des navires en mer du Nord et les éventuels dégazages depuis le ciel. "Sur la base de l'équipement à bord, nous pouvons immédiatement déterminer que certaines valeurs sont dépassées", a déclaré M. Van Quickenborne (Open Vld) à l'issue d'un vol au départ de l'aéroport d'Ostende. Selon lui, la Belgique est le seul pays à effectuer de tels contrôles aériens, les autres les réalisant surtout dans les ports. "Nous menons des discussions avec d'autres pays pour partager notre expertise", a-t-il ajouté. Les contrôles visent principalement les gros bâtiments. Les navires de pêche ne sont pas concernés car ils utilisent surtout du diesel marin. L'an dernier, les contrôles ont révélé un dépassement des normes d'émission dans deux pour cent des cas. Les amendes peuvent dans de tels cas s'élever à 200.000 euros. "Aujourd'hui, nous avons observé un navire dont les émissions d'oxydes d'azote étaient un peu trop élevées. Il a reçu un avertissement", a indiqué M. Van Quickenborne. Selon lui, les parcs éoliens installés en mer du Nord devraient être équipés, cette année, de senseurs, afin de mesure en permanence les émissions des navires. Un budget de 485.000 euros a été prévu à cette fin. (Belga)

Depuis le 1er janvier dernier, les émissions d'oxydes d'azote doivent être limitées dans la zone à faible émission (LEZ) de la mer du Nord, en plus de celles de soufre. L'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB) dispose pour effecteur des contrôles d'un petit bimoteur anciennement militaire, un Britten Norman "Islander" BN-2A-21, équipé de capteurs et d'un radar latéral pour repérer les émissions des navires en mer du Nord et les éventuels dégazages depuis le ciel. "Sur la base de l'équipement à bord, nous pouvons immédiatement déterminer que certaines valeurs sont dépassées", a déclaré M. Van Quickenborne (Open Vld) à l'issue d'un vol au départ de l'aéroport d'Ostende. Selon lui, la Belgique est le seul pays à effectuer de tels contrôles aériens, les autres les réalisant surtout dans les ports. "Nous menons des discussions avec d'autres pays pour partager notre expertise", a-t-il ajouté. Les contrôles visent principalement les gros bâtiments. Les navires de pêche ne sont pas concernés car ils utilisent surtout du diesel marin. L'an dernier, les contrôles ont révélé un dépassement des normes d'émission dans deux pour cent des cas. Les amendes peuvent dans de tels cas s'élever à 200.000 euros. "Aujourd'hui, nous avons observé un navire dont les émissions d'oxydes d'azote étaient un peu trop élevées. Il a reçu un avertissement", a indiqué M. Van Quickenborne. Selon lui, les parcs éoliens installés en mer du Nord devraient être équipés, cette année, de senseurs, afin de mesure en permanence les émissions des navires. Un budget de 485.000 euros a été prévu à cette fin. (Belga)