"Le racisme et les formes apparentées de discrimination, fondées sur la nationalité, l'origine ethnique, l'orientation sexuelle ou la religion, restent malheureusement toujours présents dans toutes les sociétés du monde... La protection des valeurs démocratiques et des droits humains universels, le renforcement de l'état de droit, et le respect pour la tolérance et le dialogue, sont autant de moyens de surmonter les différences sociétales, ce que ne sont certainement pas la haine et l'exclusion", a commenté mardi celui qui est aussi Vice-premier ministre. D'après Didier Reynders, depuis 2001 et la conférence de Durban, durant laquelle les États membres de l'ONU ont atteint un large consensus sur une déclaration et un plan d'action relatif à la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et d'autres formes d'intolérance, la Belgique a été constamment à l'avant-plan de cette lutte. Ce consensus international a encore été renforcé par l'adoption de l'agenda 2030 de l'ONU pour le développement durable. "Toute discrimination fondée sur la couleur de peau, la race, l'origine, la nationalité ou l'origine ethnique est contraire à la vision belge du développement et à notre politique interne. Au Conseil des Droits de l'Homme, notre pays a proposé de renforcer la coopération entre les Nations Unies et les organes régionaux de défense des droits de l'homme, comme le Conseil de l'Europe ou l'Union Africaine, en matière de lutte contre la discrimination", a ajouté M. Reynders. Le ministre a par ailleurs précisé qu'il s'était engagé à déployer les efforts nécessaires pour un Plan d'Action National pour la lutte contre le racisme que de nombreuses délégations au Conseil des droits de l'homme ont invité à élaborer. Selon lui, cela se fera en consultation avec les autorités fédérales, régionales et communautaires. (Belga)

"Le racisme et les formes apparentées de discrimination, fondées sur la nationalité, l'origine ethnique, l'orientation sexuelle ou la religion, restent malheureusement toujours présents dans toutes les sociétés du monde... La protection des valeurs démocratiques et des droits humains universels, le renforcement de l'état de droit, et le respect pour la tolérance et le dialogue, sont autant de moyens de surmonter les différences sociétales, ce que ne sont certainement pas la haine et l'exclusion", a commenté mardi celui qui est aussi Vice-premier ministre. D'après Didier Reynders, depuis 2001 et la conférence de Durban, durant laquelle les États membres de l'ONU ont atteint un large consensus sur une déclaration et un plan d'action relatif à la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et d'autres formes d'intolérance, la Belgique a été constamment à l'avant-plan de cette lutte. Ce consensus international a encore été renforcé par l'adoption de l'agenda 2030 de l'ONU pour le développement durable. "Toute discrimination fondée sur la couleur de peau, la race, l'origine, la nationalité ou l'origine ethnique est contraire à la vision belge du développement et à notre politique interne. Au Conseil des Droits de l'Homme, notre pays a proposé de renforcer la coopération entre les Nations Unies et les organes régionaux de défense des droits de l'homme, comme le Conseil de l'Europe ou l'Union Africaine, en matière de lutte contre la discrimination", a ajouté M. Reynders. Le ministre a par ailleurs précisé qu'il s'était engagé à déployer les efforts nécessaires pour un Plan d'Action National pour la lutte contre le racisme que de nombreuses délégations au Conseil des droits de l'homme ont invité à élaborer. Selon lui, cela se fera en consultation avec les autorités fédérales, régionales et communautaires. (Belga)