Les avions de combat de l'armée belge ont été actifs par le passé au sein de la coalition contre l'Etat Islamique en Irak, depuis le territoire jordanien. A partir de juillet, la Belgique y reprendra une nouvelle fois le flambeau cédé par les Pays-Bas. La question d'une extension ou non du rayon d'action des F-16 belges jusqu'au territoire syrien est posée de longue date et ne peut plus rester longtemps sans réponse, étant donné que l'opération démarre le 1er juillet. Le ministre des Affaires Étrangères Didier Reynders (MR) a proposé d'engager les militaires belges en Irak plus près de la ligne de front, mais pas avec le même niveau de risque que les militaires irakiens. Pour son collègue de la Défense, Steven Vandeput (N-Va), cela constituerait une étape logique, mais il s'agirait non pas d'une participation directe aux combats, mais plutôt d'une mission de conseils. La commission de la Défense débattra sans doute le mercredi 18 mai, durant l'après-midi, d'une éventuelle extension de la mission. Le ministre de la Défense a donné son feu vert à cette discussion, semble-t-il. On attend une réponse du ministre des Affaires Étrangères. Sur les bancs de l'opposition, le PS a insisté sur la présence du Premier ministre Charles Michel (MR) à ce débat. Groen veut entendre le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo (Open Vld). La présidente de la commission, Karolien Grosemans (N-VA), a indiqué qu'elle tenterait d'obtenir leur présence, mais elle a proposé d'inscrire en tout état de cause le débat à l'agenda, si la présence du Premier ministre et du ministre de la Coopération au développement requérait un report trop éloigné dans le temps. A ses yeux, le débat doit avoir lieu avant que le gouvernement prenne sa décision. (Belga)

Les avions de combat de l'armée belge ont été actifs par le passé au sein de la coalition contre l'Etat Islamique en Irak, depuis le territoire jordanien. A partir de juillet, la Belgique y reprendra une nouvelle fois le flambeau cédé par les Pays-Bas. La question d'une extension ou non du rayon d'action des F-16 belges jusqu'au territoire syrien est posée de longue date et ne peut plus rester longtemps sans réponse, étant donné que l'opération démarre le 1er juillet. Le ministre des Affaires Étrangères Didier Reynders (MR) a proposé d'engager les militaires belges en Irak plus près de la ligne de front, mais pas avec le même niveau de risque que les militaires irakiens. Pour son collègue de la Défense, Steven Vandeput (N-Va), cela constituerait une étape logique, mais il s'agirait non pas d'une participation directe aux combats, mais plutôt d'une mission de conseils. La commission de la Défense débattra sans doute le mercredi 18 mai, durant l'après-midi, d'une éventuelle extension de la mission. Le ministre de la Défense a donné son feu vert à cette discussion, semble-t-il. On attend une réponse du ministre des Affaires Étrangères. Sur les bancs de l'opposition, le PS a insisté sur la présence du Premier ministre Charles Michel (MR) à ce débat. Groen veut entendre le ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo (Open Vld). La présidente de la commission, Karolien Grosemans (N-VA), a indiqué qu'elle tenterait d'obtenir leur présence, mais elle a proposé d'inscrire en tout état de cause le débat à l'agenda, si la présence du Premier ministre et du ministre de la Coopération au développement requérait un report trop éloigné dans le temps. A ses yeux, le débat doit avoir lieu avant que le gouvernement prenne sa décision. (Belga)