L'action a été menée par des professeurs qui n'étaient pas censés donner cours à ce moment, si bien qu'elle n'a pas eu de répercussion pour les élèves, a souligné le secrétaire de la régionale bruxelloise de la CGSP Marc Borremans, interrogé par Belga. Selon le permanent syndical, la CGSP soutient cette action. Pour le syndicat socialiste, cette décision du pouvoir organisateur, le collège de la Ville de Bruxelles, constitue "l'incident de trop pour le personnel de l'Institut déjà confronté à des difficultés relatives tant aux conditions matérielles d'enseignement qu'à une population scolaire précarisée et difficile", dans le contexte d'"une affaire pénible ayant aggravé un climat délétère au sein de cette école". La Ville de Bruxelles reproche au directeur d'avoir attendu le 27 avril pour signaler le cas de Bilal Hadfi, qui ne fréquentait plus l'école depuis le 24 février et présentait des signes de radicalisation. (Belga)

L'action a été menée par des professeurs qui n'étaient pas censés donner cours à ce moment, si bien qu'elle n'a pas eu de répercussion pour les élèves, a souligné le secrétaire de la régionale bruxelloise de la CGSP Marc Borremans, interrogé par Belga. Selon le permanent syndical, la CGSP soutient cette action. Pour le syndicat socialiste, cette décision du pouvoir organisateur, le collège de la Ville de Bruxelles, constitue "l'incident de trop pour le personnel de l'Institut déjà confronté à des difficultés relatives tant aux conditions matérielles d'enseignement qu'à une population scolaire précarisée et difficile", dans le contexte d'"une affaire pénible ayant aggravé un climat délétère au sein de cette école". La Ville de Bruxelles reproche au directeur d'avoir attendu le 27 avril pour signaler le cas de Bilal Hadfi, qui ne fréquentait plus l'école depuis le 24 février et présentait des signes de radicalisation. (Belga)