La fusée Longue-Marche 5 qui propulsera l'engin est en place sur le pas de tir du centre de lancement spatial de Wenchang, sur l'île tropicale de Hainan (sud), ont indiqué les médias officiels. Selon plusieurs observateurs, le lancement pourrait intervenir mardi matin heure locale. Comme à son habitude, la Chine n'a pas annoncé de date ni d'horaire précis, l'espace étant considéré comme un domaine sensible. Cette mission Chang'e 5 -du nom d'une déesse de la Lune dans la mythologie chinoise- constitue la nouvelle étape de l'ambitieux programme spatial chinois, qui avait frappé un grand coup début 2019 en faisant atterrir un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. La sonde qui sera envoyée cette fois-ci a pour objectif de collecter des poussières et des roches lunaires, notamment en creusant le sol jusqu'à une profondeur de deux mètres, puis de les renvoyer sur Terre. Ces échantillons pourraient ensuite aider les scientifiques à mieux comprendre l'histoire de la Lune. Il s'agit de la première tentative à ramener des roches lunaires depuis la mission inhabitée Luna 24, menée avec succès par l'ex-URSS en 1976. La sonde chinoise devrait atterrir sur l'astre lunaire fin novembre. Le retour des échantillons sur Terre devrait intervenir vers début ou mi-décembre. Ce n'est pas la première fois que la Chine lance un engin vers la Lune. Elle a déjà fait atterrir deux petits robots téléguidés (les "Lapins de jade") sur le sol lunaire lors des missions Chang'e 3 (en 2013) et Chang'e 4 (débutée en 2018). Le géant asiatique investit des milliards d'euros dans son programme spatial, afin de rattraper l'Europe, la Russie et les États-Unis. Il a envoyé son premier astronaute dans l'espace en 2003, espère assembler une grande station spatiale à l'horizon 2022 et entend envoyer des hommes sur la Lune d'ici une dizaine d'années. (Belga)

La fusée Longue-Marche 5 qui propulsera l'engin est en place sur le pas de tir du centre de lancement spatial de Wenchang, sur l'île tropicale de Hainan (sud), ont indiqué les médias officiels. Selon plusieurs observateurs, le lancement pourrait intervenir mardi matin heure locale. Comme à son habitude, la Chine n'a pas annoncé de date ni d'horaire précis, l'espace étant considéré comme un domaine sensible. Cette mission Chang'e 5 -du nom d'une déesse de la Lune dans la mythologie chinoise- constitue la nouvelle étape de l'ambitieux programme spatial chinois, qui avait frappé un grand coup début 2019 en faisant atterrir un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. La sonde qui sera envoyée cette fois-ci a pour objectif de collecter des poussières et des roches lunaires, notamment en creusant le sol jusqu'à une profondeur de deux mètres, puis de les renvoyer sur Terre. Ces échantillons pourraient ensuite aider les scientifiques à mieux comprendre l'histoire de la Lune. Il s'agit de la première tentative à ramener des roches lunaires depuis la mission inhabitée Luna 24, menée avec succès par l'ex-URSS en 1976. La sonde chinoise devrait atterrir sur l'astre lunaire fin novembre. Le retour des échantillons sur Terre devrait intervenir vers début ou mi-décembre. Ce n'est pas la première fois que la Chine lance un engin vers la Lune. Elle a déjà fait atterrir deux petits robots téléguidés (les "Lapins de jade") sur le sol lunaire lors des missions Chang'e 3 (en 2013) et Chang'e 4 (débutée en 2018). Le géant asiatique investit des milliards d'euros dans son programme spatial, afin de rattraper l'Europe, la Russie et les États-Unis. Il a envoyé son premier astronaute dans l'espace en 2003, espère assembler une grande station spatiale à l'horizon 2022 et entend envoyer des hommes sur la Lune d'ici une dizaine d'années. (Belga)