"Des cellules terroristes dormantes ont été démantelées aujourd'hui", a affirmé M. Loukachenko, cité par son service de presse. "L'objectif de ces cellules" liées selon le président bélarusse à l'Allemagne, à l'Ukraine, aux États-Unis, à la Pologne et à la Lituanie, était de "renverser le régime par la violence", a-t-il assuré. Alexandre Loukachenko a affirmé qu'"un nombre énorme d'armes affluait vers le Bélarus depuis l'Ukraine", en annonçant avoir ordonné aux garde-frontières bélarusses de "fermer définitivement la frontière avec l'Ukraine". Au pouvoir au Bélarus depuis près de 27 ans, M. Loukachenko a déjà accusé l'Occident à plusieurs reprises de vouloir "déstabiliser" son pays afin d'en changer le régime. Ces déclarations vendredi interviennent alors que le Bélarus a annoncé lundi la suspension de sa participation au Partenariat oriental de l'UE et le rappel de son ambassadeur à Bruxelles en représailles aux sanctions européennes décidées du fait de la répression politique dans le pays. Les tensions entre Minsk et les Européens n'ont fait que s'accentuer depuis la répression d'un mouvement de contestation post-électoral historique en 2020, qui s'est poursuivie avec l'interception en mai d'un avion de ligne et l'arrestation d'un opposant à bord. Le Bélarus est situé aux portes de l'Union européenne, avec des frontières communes avec la Pologne et la Lituanie notamment. (Belga)

"Des cellules terroristes dormantes ont été démantelées aujourd'hui", a affirmé M. Loukachenko, cité par son service de presse. "L'objectif de ces cellules" liées selon le président bélarusse à l'Allemagne, à l'Ukraine, aux États-Unis, à la Pologne et à la Lituanie, était de "renverser le régime par la violence", a-t-il assuré. Alexandre Loukachenko a affirmé qu'"un nombre énorme d'armes affluait vers le Bélarus depuis l'Ukraine", en annonçant avoir ordonné aux garde-frontières bélarusses de "fermer définitivement la frontière avec l'Ukraine". Au pouvoir au Bélarus depuis près de 27 ans, M. Loukachenko a déjà accusé l'Occident à plusieurs reprises de vouloir "déstabiliser" son pays afin d'en changer le régime. Ces déclarations vendredi interviennent alors que le Bélarus a annoncé lundi la suspension de sa participation au Partenariat oriental de l'UE et le rappel de son ambassadeur à Bruxelles en représailles aux sanctions européennes décidées du fait de la répression politique dans le pays. Les tensions entre Minsk et les Européens n'ont fait que s'accentuer depuis la répression d'un mouvement de contestation post-électoral historique en 2020, qui s'est poursuivie avec l'interception en mai d'un avion de ligne et l'arrestation d'un opposant à bord. Le Bélarus est situé aux portes de l'Union européenne, avec des frontières communes avec la Pologne et la Lituanie notamment. (Belga)