Il s'opposait, dans le contexte de l'affaire Publifin, à une limitation de la rémunération des mandats à 4.800 euros et avait déclaré: "Vous obtiendrez un Parlement coupé de la réalité, peuplé de fonctionnaires et d'enseignants mais déserté par le monde de l'entreprise et les avocats. (...) Quel entrepreneur acceptera de sacrifier ses week-ends, ses soirées, ses vacances, pour gagner 4.800 euros net/mois?"

Louis Michel indique au Soir qu'après la publication de l'interview, il a été "assailli de mails" et qu'il contacte désormais par téléphone l'ensemble des gens qui lui ont écrit. "Je m'explique, je leur dis (...) que je n'ai jamais eu le sentiment de ne pas mériter mon indemnité".

Louis Michel s'excuse en particulier auprès des enseignants. "Dans ce que j'ai dit, il n'y avait aucun mépris. Le message était de dire que sans une rémunération juste, (...) quelqu'un qui a une profession libérale ne va pas prendre le risque d'être parlementaire".

Le libéral s'excuse également auprès des lecteurs qui se seraient sentis dévalorisés, parce qu'ils gagnaient moins de 4.800 euros.

Enfin, le député européen "réprouve avec force ce qui s'est passé à Publifin-Nethys (...) mais ce que je refuse, c'est de me laisser insulter parce que des gens ont été indélicats, et bien plus, avec leurs mandats, leurs mandats dérivés, etc."

Il s'opposait, dans le contexte de l'affaire Publifin, à une limitation de la rémunération des mandats à 4.800 euros et avait déclaré: "Vous obtiendrez un Parlement coupé de la réalité, peuplé de fonctionnaires et d'enseignants mais déserté par le monde de l'entreprise et les avocats. (...) Quel entrepreneur acceptera de sacrifier ses week-ends, ses soirées, ses vacances, pour gagner 4.800 euros net/mois?"Louis Michel indique au Soir qu'après la publication de l'interview, il a été "assailli de mails" et qu'il contacte désormais par téléphone l'ensemble des gens qui lui ont écrit. "Je m'explique, je leur dis (...) que je n'ai jamais eu le sentiment de ne pas mériter mon indemnité". Louis Michel s'excuse en particulier auprès des enseignants. "Dans ce que j'ai dit, il n'y avait aucun mépris. Le message était de dire que sans une rémunération juste, (...) quelqu'un qui a une profession libérale ne va pas prendre le risque d'être parlementaire". Le libéral s'excuse également auprès des lecteurs qui se seraient sentis dévalorisés, parce qu'ils gagnaient moins de 4.800 euros. Enfin, le député européen "réprouve avec force ce qui s'est passé à Publifin-Nethys (...) mais ce que je refuse, c'est de me laisser insulter parce que des gens ont été indélicats, et bien plus, avec leurs mandats, leurs mandats dérivés, etc."