Quel regard porte Louis Michel sur un pays qui, au lendemain des élections, semble divisé ? Il refuse "de parler de crise avant de voir comment se déroule la mission royale". Selon lui, il reste encore en Belgique des partis politiques qui veulent des solutions, comme le MR : "Mon parti veut des solutions et apportera son soutien à des solutions démocratiques." Il souhaite poursuivre une politique qui permet à la Wallonie et à Bruxelles de s'en sortir sur le plan socio-économique (emploi, formation...) : "Nous voulons une Wallonie prospère et pas une Wallonie qui voudrait compter en permanence sur les autres."

Pour lui, il faut respecter l'électeur, qui a toujours raison : "les trois partis traditionnels sont en recul. Mais il reste encore une large majorité des gens qui sont pour des partis traditionnels", dont Ecolo.

"Il faut arrêter de jouer sur la peur. Le pays n'est pas ingouvernable. (...) Je suis plutôt optimiste, on trouvera des solutions. Mais il ne faut pas croire que ça va être facile. Quand j'entends la FGTB plaider pour des choix radicalement à gauche en Wallonie, c'est inquiétant. La Wallonie a besoin de toutes les forces vives et pas de division", a-t-il souligné dans l'émission radio Matin Première.

Pour lui, la montée du Vlaams Belang est "une claque pour ceux qui ont fait une grave faute stratégique". Il pointe notamment la N-VA, qui a écorné son image en quittant le gouvernement sur le Pacte de Marrakech, et la mort de Julie Van Espen qui a bouleversé la Flandre. "La sécurité et la migration (...) ont jeté le trouble dans l'opinion publique flamande." Le gouvernement, dont le MR fait partie, n'a-t-il pas préparé le terrain et normalisé d'une certaine manière ce type de discours ? "Le fait que la N-VA ait servi thématiquement le Vlaams Belang a joué. Il n'y a rien d'autre que ça", conclut-il.

Quel regard porte Louis Michel sur un pays qui, au lendemain des élections, semble divisé ? Il refuse "de parler de crise avant de voir comment se déroule la mission royale". Selon lui, il reste encore en Belgique des partis politiques qui veulent des solutions, comme le MR : "Mon parti veut des solutions et apportera son soutien à des solutions démocratiques." Il souhaite poursuivre une politique qui permet à la Wallonie et à Bruxelles de s'en sortir sur le plan socio-économique (emploi, formation...) : "Nous voulons une Wallonie prospère et pas une Wallonie qui voudrait compter en permanence sur les autres."Pour lui, il faut respecter l'électeur, qui a toujours raison : "les trois partis traditionnels sont en recul. Mais il reste encore une large majorité des gens qui sont pour des partis traditionnels", dont Ecolo."Il faut arrêter de jouer sur la peur. Le pays n'est pas ingouvernable. (...) Je suis plutôt optimiste, on trouvera des solutions. Mais il ne faut pas croire que ça va être facile. Quand j'entends la FGTB plaider pour des choix radicalement à gauche en Wallonie, c'est inquiétant. La Wallonie a besoin de toutes les forces vives et pas de division", a-t-il souligné dans l'émission radio Matin Première. Pour lui, la montée du Vlaams Belang est "une claque pour ceux qui ont fait une grave faute stratégique". Il pointe notamment la N-VA, qui a écorné son image en quittant le gouvernement sur le Pacte de Marrakech, et la mort de Julie Van Espen qui a bouleversé la Flandre. "La sécurité et la migration (...) ont jeté le trouble dans l'opinion publique flamande." Le gouvernement, dont le MR fait partie, n'a-t-il pas préparé le terrain et normalisé d'une certaine manière ce type de discours ? "Le fait que la N-VA ait servi thématiquement le Vlaams Belang a joué. Il n'y a rien d'autre que ça", conclut-il.