"J'ai reçu plusieurs lettres de menaces. J'ai refusé la protection rapprochée mais je suis effectivement sous surveillance. Je ne souhaite pas en dire plus", a confirmé le député européen, ancien commissaire européen et père de l'actuel Premier ministre.

Les menaces ont débuté le 10 décembre dernier, à Oslo, lors de la remise du Prix Nobel de la Paix au docteur congolais Denis Mukwege, après laquelle une dizaine d'opposants congolais, de la mouvance de l'UDPS (l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social) s'en sont pris à l'homme politique.

Durant le mois décembre, Louis Michel a encore reçu des lettres contenant des menaces de mort explicites à son domicile de Jodoigne. L'élu a porté plainte et l'affaire a été prise très au sérieux par la Sûreté de l'État qui lui a proposé une protection rapprochée. Comme il le confirme lui-même, il ne l'a pas acceptée mais il est sous surveillance discrète depuis lors.

"J'ai reçu plusieurs lettres de menaces. J'ai refusé la protection rapprochée mais je suis effectivement sous surveillance. Je ne souhaite pas en dire plus", a confirmé le député européen, ancien commissaire européen et père de l'actuel Premier ministre. Les menaces ont débuté le 10 décembre dernier, à Oslo, lors de la remise du Prix Nobel de la Paix au docteur congolais Denis Mukwege, après laquelle une dizaine d'opposants congolais, de la mouvance de l'UDPS (l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social) s'en sont pris à l'homme politique. Durant le mois décembre, Louis Michel a encore reçu des lettres contenant des menaces de mort explicites à son domicile de Jodoigne. L'élu a porté plainte et l'affaire a été prise très au sérieux par la Sûreté de l'État qui lui a proposé une protection rapprochée. Comme il le confirme lui-même, il ne l'a pas acceptée mais il est sous surveillance discrète depuis lors.