Ce texte prévoit notamment le gel de l'aide à la reconstruction et des sanctions contre le régime de Damas ou des entreprises collaborant avec celui-ci, tant que les auteurs d'atrocités n'auront pas été traduits en justice. Il vise aussi des entités russes et iraniennes qui travaillent avec le pouvoir du président syrien Bachar al-Assad. La "loi César" a été promulguée en décembre par le président des Etats-Unis et entre en vigueur mi-juin. Reste à savoir l'ampleur des sanctions qu'imposera effectivement l'administration Trump. "Le peuple syrien a trop souffert, et trop longtemps, sous Assad et ses parrains", ont déclaré dans un communiqué commun les chefs de file des commissions des Affaires étrangères du Sénat et de la Chambre des représentants américains. "L'administration doit mettre en oeuvre de manière vigoureuse et dans la durée la loi César, afin d'adresser au régime et à ceux qui lui permettent d'exister le message qu'Assad demeure un paria", ajoutent les républicains James Risch et Michael McCaul et les démocrates Eliot Engel et Bob Menendez. "Il ne sera jamais plus un dirigeant légitime", préviennent ces sénateurs et députés. "Le régime et ses parrains doivent mettre fin au massacre d'innocents et offrir aux Syriens une voie vers la réconciliation, la stabilité et la liberté." César est le pseudonyme d'un ancien photographe de la police militaire syrienne qui a fait défection en 2013 en emportant 55.000 images illustrant la brutalité et les abus dans les prisons syriennes. Le pouvoir syrien a pour sa part condamné la semaine dernière les mesures punitives prévues par la loi américaine, estimant qu'elles aggraveront les difficultés économiques auxquelles sont confrontées les Syriens. (Belga)

Ce texte prévoit notamment le gel de l'aide à la reconstruction et des sanctions contre le régime de Damas ou des entreprises collaborant avec celui-ci, tant que les auteurs d'atrocités n'auront pas été traduits en justice. Il vise aussi des entités russes et iraniennes qui travaillent avec le pouvoir du président syrien Bachar al-Assad. La "loi César" a été promulguée en décembre par le président des Etats-Unis et entre en vigueur mi-juin. Reste à savoir l'ampleur des sanctions qu'imposera effectivement l'administration Trump. "Le peuple syrien a trop souffert, et trop longtemps, sous Assad et ses parrains", ont déclaré dans un communiqué commun les chefs de file des commissions des Affaires étrangères du Sénat et de la Chambre des représentants américains. "L'administration doit mettre en oeuvre de manière vigoureuse et dans la durée la loi César, afin d'adresser au régime et à ceux qui lui permettent d'exister le message qu'Assad demeure un paria", ajoutent les républicains James Risch et Michael McCaul et les démocrates Eliot Engel et Bob Menendez. "Il ne sera jamais plus un dirigeant légitime", préviennent ces sénateurs et députés. "Le régime et ses parrains doivent mettre fin au massacre d'innocents et offrir aux Syriens une voie vers la réconciliation, la stabilité et la liberté." César est le pseudonyme d'un ancien photographe de la police militaire syrienne qui a fait défection en 2013 en emportant 55.000 images illustrant la brutalité et les abus dans les prisons syriennes. Le pouvoir syrien a pour sa part condamné la semaine dernière les mesures punitives prévues par la loi américaine, estimant qu'elles aggraveront les difficultés économiques auxquelles sont confrontées les Syriens. (Belga)