Caritas demande que la limite soit levée et que toute personne recherchant une protection internationale puisse exercer son droit d'introduire une demande. En cas de manque de capacité d'accueil structurelle, Caritas demande que des places "tampons" soient créées pour répondre aux besoins les plus urgents.

Selon le secrétaire d'Etat N-VA à l'Asile et la Migration Theo Francken, la mise en place d'une limite est due à la saturation du réseau d'accueil. Caritas reconnaît que celui-ci risque bientôt d'être saturé, mais pointe cependant que tous les signaux étaient déjà présents depuis juin quand certains centres d'accueil ont fermé.

Caritas a envoyé une observatrice, Laurence Bruyneel, devant l'Office des étrangers. "J'ai vu des policiers indiquer qui pouvait entrer pour introduire une demande d'asile. Finalement, après insistance, des personnes vulnérables - des femmes, des enfants, des malades et des personnes âgées - ont été admises. Mais j'ai également vu des mineurs non accompagnés et une famille avec un nouveau-né en mauvaise santé se voir refuser l'accès. Cette façon de travailler va à l'encontre du droit de demander l'asile et met des vies en danger", déclare Laurence Bruyneel.

"Les gens dorment dans la rue, alors qu'il y a encore des places d'accueil dans le réseau, tout simplement parce que ces places ne leur sont pas attribuées sans demande d'asile", renchérit Florence Lobert, responsable de l'accueil au sein de Caritas International Belgique.

Caritas demande que la limite soit levée et que toute personne recherchant une protection internationale puisse exercer son droit d'introduire une demande. En cas de manque de capacité d'accueil structurelle, Caritas demande que des places "tampons" soient créées pour répondre aux besoins les plus urgents. Selon le secrétaire d'Etat N-VA à l'Asile et la Migration Theo Francken, la mise en place d'une limite est due à la saturation du réseau d'accueil. Caritas reconnaît que celui-ci risque bientôt d'être saturé, mais pointe cependant que tous les signaux étaient déjà présents depuis juin quand certains centres d'accueil ont fermé. Caritas a envoyé une observatrice, Laurence Bruyneel, devant l'Office des étrangers. "J'ai vu des policiers indiquer qui pouvait entrer pour introduire une demande d'asile. Finalement, après insistance, des personnes vulnérables - des femmes, des enfants, des malades et des personnes âgées - ont été admises. Mais j'ai également vu des mineurs non accompagnés et une famille avec un nouveau-né en mauvaise santé se voir refuser l'accès. Cette façon de travailler va à l'encontre du droit de demander l'asile et met des vies en danger", déclare Laurence Bruyneel. "Les gens dorment dans la rue, alors qu'il y a encore des places d'accueil dans le réseau, tout simplement parce que ces places ne leur sont pas attribuées sans demande d'asile", renchérit Florence Lobert, responsable de l'accueil au sein de Caritas International Belgique.