Après que le collège communal de Liège se soit exprimé en faveur de l'acquisition de bodycams pour la police locale, c'est le conseil communal, réuni physiquement avec certains membres et en vidéoconférence pour d'autres, qui a été amené à se positionner. A l'issue d'une phase de test au sein du Peloton Anti-Banditisme (PAB), le chef de corps de la zone de police de Liège a sollicité l'autorisation d'équiper ses agents d'un tel dispositif. Il s'agit de caméras portatives à fixer sur l'équipement du policier, le plus souvent sur le gilet pare-balles, ou à placer à bord d'un véhicule de police. "Je n'y vois que des avantages", a précisé le bourgmestre de Liège. "Non seulement cela permet d'objectiver les conditions de l'intervention et ainsi éviter, le cas échéant, des erreurs, dénommées bavures par certains, mais aussi et surtout d'éviter des plaintes non fondées de citoyens et citoyennes". Le chef de corps de la zone de police de Liège, Christian Beaupère, a précisé que la loi autorise l'usage de bodycams dans le cadre des missions de la police administrative ou judiciaire. Il s'agit d'équiper l'ensemble du PAB, soit 35 agents, ainsi que les policiers de la Paix publique qui gèrent l'hyper-centre et le Carré. "On verra par la suite à étendre, ce que je pense nécessaire, à l'ensemble des policiers qui travaillent à l'intervention", a-t-il ajouté. En réponse aux questions de l'opposition, il a précisé qu'il souhaite que l'enregistrement soit enclenché dès l'arrivée sur les lieux de l'intervention et que son usage doit être annoncé. "L'usage de bodycams remporte l'adhésion de l'ensemble des organisations syndicales de Liège. Dans les pays où le principe est appliqué, on constate une diminution drastique des rébellions. Et si, après analyse à la suite d'une plainte, un reproche est à faire à un policier, une sanction disciplinaire sera envisagée à son égard", a conclu Christian Beaupère. Seul le PTB s'est abstenu, le reste du conseil communal ayant approuvé l'acquisition de bodycams pour la police de Liège. (Belga)

Après que le collège communal de Liège se soit exprimé en faveur de l'acquisition de bodycams pour la police locale, c'est le conseil communal, réuni physiquement avec certains membres et en vidéoconférence pour d'autres, qui a été amené à se positionner. A l'issue d'une phase de test au sein du Peloton Anti-Banditisme (PAB), le chef de corps de la zone de police de Liège a sollicité l'autorisation d'équiper ses agents d'un tel dispositif. Il s'agit de caméras portatives à fixer sur l'équipement du policier, le plus souvent sur le gilet pare-balles, ou à placer à bord d'un véhicule de police. "Je n'y vois que des avantages", a précisé le bourgmestre de Liège. "Non seulement cela permet d'objectiver les conditions de l'intervention et ainsi éviter, le cas échéant, des erreurs, dénommées bavures par certains, mais aussi et surtout d'éviter des plaintes non fondées de citoyens et citoyennes". Le chef de corps de la zone de police de Liège, Christian Beaupère, a précisé que la loi autorise l'usage de bodycams dans le cadre des missions de la police administrative ou judiciaire. Il s'agit d'équiper l'ensemble du PAB, soit 35 agents, ainsi que les policiers de la Paix publique qui gèrent l'hyper-centre et le Carré. "On verra par la suite à étendre, ce que je pense nécessaire, à l'ensemble des policiers qui travaillent à l'intervention", a-t-il ajouté. En réponse aux questions de l'opposition, il a précisé qu'il souhaite que l'enregistrement soit enclenché dès l'arrivée sur les lieux de l'intervention et que son usage doit être annoncé. "L'usage de bodycams remporte l'adhésion de l'ensemble des organisations syndicales de Liège. Dans les pays où le principe est appliqué, on constate une diminution drastique des rébellions. Et si, après analyse à la suite d'une plainte, un reproche est à faire à un policier, une sanction disciplinaire sera envisagée à son égard", a conclu Christian Beaupère. Seul le PTB s'est abstenu, le reste du conseil communal ayant approuvé l'acquisition de bodycams pour la police de Liège. (Belga)