Les élus liégeois ont répondu favorablement à la demande des associations liégeoises de soutien aux sans-papiers et ont reporté, comme le mois dernier, le point relatif à la vente d'anciennes annexes de l'école communale d'horticulture dans le quartier de Burenville. En raison de leur rachat par une entreprise liégeoise de travail adapté (Le Perron), ces bâtiments qui abritent des sans-papiers devaient être libérés pour le 1er janvier 2017. Grâce à la décision annoncée lundi soir, ces personnes dont les demandes d'asile ou de régularisation n'ont pas été acceptées par l'Office des étrangers bénéficieront d'un délai supplémentaire alors qu'aucune solution de relogement n'a encore été trouvée. "Nous avons activement recherché d'autres bâtiments, nous avons sollicité les autorités communales", ont expliqué les représentants des associations de soutien aux sans-papiers à Liège. "Mais aujourd'hui, il n'y a pas encore de solution tangible. L'hiver est là, et cela veut dire qu'un déménagement ne peut se faire que dans des bâtiments préalablement équipés, avec un chauffage en ordre, de l'électricité et de l'eau chaude." Le bourgmestre de Liège Willy Demeyer a précisé que dans les semaines à venir, il entendait travailler avec les personnes concernées par ce dossier afin de trouver une solution satisfaisante pour tous. (Belga)

Les élus liégeois ont répondu favorablement à la demande des associations liégeoises de soutien aux sans-papiers et ont reporté, comme le mois dernier, le point relatif à la vente d'anciennes annexes de l'école communale d'horticulture dans le quartier de Burenville. En raison de leur rachat par une entreprise liégeoise de travail adapté (Le Perron), ces bâtiments qui abritent des sans-papiers devaient être libérés pour le 1er janvier 2017. Grâce à la décision annoncée lundi soir, ces personnes dont les demandes d'asile ou de régularisation n'ont pas été acceptées par l'Office des étrangers bénéficieront d'un délai supplémentaire alors qu'aucune solution de relogement n'a encore été trouvée. "Nous avons activement recherché d'autres bâtiments, nous avons sollicité les autorités communales", ont expliqué les représentants des associations de soutien aux sans-papiers à Liège. "Mais aujourd'hui, il n'y a pas encore de solution tangible. L'hiver est là, et cela veut dire qu'un déménagement ne peut se faire que dans des bâtiments préalablement équipés, avec un chauffage en ordre, de l'électricité et de l'eau chaude." Le bourgmestre de Liège Willy Demeyer a précisé que dans les semaines à venir, il entendait travailler avec les personnes concernées par ce dossier afin de trouver une solution satisfaisante pour tous. (Belga)