"Nous avons tendu nos mains vers la paix mais après l'agression qui a eu lieu de la part des forces appartenant à Haftar et sa déclaration de guerre contre nos villes et notre capitale (...), il (M. Haftar) ne trouvera que force et fermeté", a-t-il déclaré dans un discours à la télévision, accusant son rival de "trahison" et mettant en garde contre "une guerre sans gagnant". Malgré les appels de la communauté internationale à la cessation des hostilités, les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar poursuivaient samedi leur offensive vers Tripoli. La reprise de la capitale libyenne risquerait de plonger le pays dans la guerre civile. La progression de l'Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par son chef autoproclamé M. Haftar, est toutefois ralentie par les forces loyales à l'autorité rivale - le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli. (Belga)

"Nous avons tendu nos mains vers la paix mais après l'agression qui a eu lieu de la part des forces appartenant à Haftar et sa déclaration de guerre contre nos villes et notre capitale (...), il (M. Haftar) ne trouvera que force et fermeté", a-t-il déclaré dans un discours à la télévision, accusant son rival de "trahison" et mettant en garde contre "une guerre sans gagnant". Malgré les appels de la communauté internationale à la cessation des hostilités, les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar poursuivaient samedi leur offensive vers Tripoli. La reprise de la capitale libyenne risquerait de plonger le pays dans la guerre civile. La progression de l'Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par son chef autoproclamé M. Haftar, est toutefois ralentie par les forces loyales à l'autorité rivale - le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli. (Belga)