Pour se rendre dans un autre pays, les femmes de moins de soixante ans devront être accompagnées d'un chaperon masculin, un "mohram". Selon la charia, le "mohram" est le mari ou un homme adulte avec lequel une musulmane ne peut se marier tel qu'un père, un fils ou un frère. Cette décision n'est motivée ni par la religion ni par la politique, mais "pour la sécurité nationale de la Libye", a affirmé le général Abdelrazek al-Nadhouri, chef d'état-major des forces loyales aux autorités de l'Est et auteur de la mesure, a rapporté lundi l'agence de presse loyale à ces autorités non reconnues internationalement. "Nous respectons la femme libyenne qui, tant qu'elle est sur le territoire libyen est totalement libre, mais dès qu'elle le quitte nous devons gardons les yeux sur elle", a-t-il encore précisé. "Nous avons eu connaissance de cas où des libyennes ont traité avec des services de renseignements étrangers", a affirmé M. Nadhouri. Les réactions d'indignation et de colère ont elle fusé de tout le pays et sur les réseaux sociaux. Les Libyens, femmes ou hommes, de l'Est comme de l'Ouest, semblent cette fois tous d'accord contre cette décision. (Belga)

Pour se rendre dans un autre pays, les femmes de moins de soixante ans devront être accompagnées d'un chaperon masculin, un "mohram". Selon la charia, le "mohram" est le mari ou un homme adulte avec lequel une musulmane ne peut se marier tel qu'un père, un fils ou un frère. Cette décision n'est motivée ni par la religion ni par la politique, mais "pour la sécurité nationale de la Libye", a affirmé le général Abdelrazek al-Nadhouri, chef d'état-major des forces loyales aux autorités de l'Est et auteur de la mesure, a rapporté lundi l'agence de presse loyale à ces autorités non reconnues internationalement. "Nous respectons la femme libyenne qui, tant qu'elle est sur le territoire libyen est totalement libre, mais dès qu'elle le quitte nous devons gardons les yeux sur elle", a-t-il encore précisé. "Nous avons eu connaissance de cas où des libyennes ont traité avec des services de renseignements étrangers", a affirmé M. Nadhouri. Les réactions d'indignation et de colère ont elle fusé de tout le pays et sur les réseaux sociaux. Les Libyens, femmes ou hommes, de l'Est comme de l'Ouest, semblent cette fois tous d'accord contre cette décision. (Belga)