Selon une source de sécurité du GNA, les combats se déroulent dans les régions de Soug al-Khamis, al-Saeh et Soug al-Sabt, à moins de 50 km au sud de Tripoli, une zone composée essentiellement de fermes agricoles. Le bureau média de l'ANL a confirmé des combats près de Tripoli. "Les forces armées (...) et les soldats de toutes les régions de Libye sont actuellement engagés dans des affrontements violents à la périphérie de Tripoli contre les milices armées", a-t-il indiqué sur sa page Facebook. Il s'agit des premiers combats significatifs entre les deux camps, depuis l'installation du GNA à Tripoli fin mars 2016. Jusqu'ici, le maréchal Haftar et le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, ont évité une confrontation directe malgré la tension politique et militaire entre les deux camps rivaux. Les deux hommes s'étaient même rencontrés fin février à Abou Dhabi sous l'égide de l'ONU et ont conclu un accord sur l'organisation d'élections avant la fin d'année. Le maréchal Haftar a annoncé jeudi le lancement d'une offensive pour prendre la capitale, une bataille susceptible de plonger le pays dans un nouveau conflit. Mais hormis la prise d'un barrage à l'ouest de Tripoli, perdu ensuite, l'ANL s'était contentée de prendre position dans des régions qui lui sont acquises, notamment autour des villes de Gharian et Al-Assabaa (à une centaine de km au sud-ouest de Tripoli), sans opérer de percée notable. (Belga)

Selon une source de sécurité du GNA, les combats se déroulent dans les régions de Soug al-Khamis, al-Saeh et Soug al-Sabt, à moins de 50 km au sud de Tripoli, une zone composée essentiellement de fermes agricoles. Le bureau média de l'ANL a confirmé des combats près de Tripoli. "Les forces armées (...) et les soldats de toutes les régions de Libye sont actuellement engagés dans des affrontements violents à la périphérie de Tripoli contre les milices armées", a-t-il indiqué sur sa page Facebook. Il s'agit des premiers combats significatifs entre les deux camps, depuis l'installation du GNA à Tripoli fin mars 2016. Jusqu'ici, le maréchal Haftar et le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, ont évité une confrontation directe malgré la tension politique et militaire entre les deux camps rivaux. Les deux hommes s'étaient même rencontrés fin février à Abou Dhabi sous l'égide de l'ONU et ont conclu un accord sur l'organisation d'élections avant la fin d'année. Le maréchal Haftar a annoncé jeudi le lancement d'une offensive pour prendre la capitale, une bataille susceptible de plonger le pays dans un nouveau conflit. Mais hormis la prise d'un barrage à l'ouest de Tripoli, perdu ensuite, l'ANL s'était contentée de prendre position dans des régions qui lui sont acquises, notamment autour des villes de Gharian et Al-Assabaa (à une centaine de km au sud-ouest de Tripoli), sans opérer de percée notable. (Belga)