John Flomo, le responsable du parc national forestier de Wologizi, a déclaré à l'AFP que les cadavres de deux éléphants ont été découverts avec leurs défenses encore intactes dans le nord du comté de Lofa au début du mois. La police a arrêté au cours du week-end deux hommes soupçonnés d'avoir tué les éléphants, a-t-il déclaré. Un troisième suspect est en fuite. "Tous les animaux du parc sont protégés par la loi, et quiconque est surpris en train de les tuer doit faire face à la rigueur de la loi", a déclaré M. Flomo. Le Liberia, pays pauvre avec des étendues de forêt tropicale vierge, abrite plusieurs centaines d'éléphants de forêt. L'espèce est menacée d'extinction, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, en raison de la diminution progressive de l'habitat ainsi que du braconnage pour l'ivoire et la viande de brousse. On sait très peu de choses sur les éléphants de forêt du Liberia, mais une enquête publiée cette année par l'ONG Elephant Research and Conservation (ELRECO) a estimé qu'il en restait entre 350 et 400 dans le pays. Le Liberia cherche à protéger les animaux, infligeant des amendes à toute personne prise en train de chasser dans des zones de conservation. Le gouvernement de ce pays de 5 millions d'habitants a également lancé un plan d'action national pour les éléphants en 2017. Mais les conflits entre les humains et les éléphants, dont le braconnage, se poursuivent. En 2019, la police libérienne a arrêté un homme accusé d'avoir tué quatre éléphants dans une forêt tropicale protégée du sud-est. Les conflits sont souvent déclenchés par des éléphants affamés qui pillent les récoltes, a expliqué Tina Vogt de l'ELRECO. (Belga)

John Flomo, le responsable du parc national forestier de Wologizi, a déclaré à l'AFP que les cadavres de deux éléphants ont été découverts avec leurs défenses encore intactes dans le nord du comté de Lofa au début du mois. La police a arrêté au cours du week-end deux hommes soupçonnés d'avoir tué les éléphants, a-t-il déclaré. Un troisième suspect est en fuite. "Tous les animaux du parc sont protégés par la loi, et quiconque est surpris en train de les tuer doit faire face à la rigueur de la loi", a déclaré M. Flomo. Le Liberia, pays pauvre avec des étendues de forêt tropicale vierge, abrite plusieurs centaines d'éléphants de forêt. L'espèce est menacée d'extinction, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, en raison de la diminution progressive de l'habitat ainsi que du braconnage pour l'ivoire et la viande de brousse. On sait très peu de choses sur les éléphants de forêt du Liberia, mais une enquête publiée cette année par l'ONG Elephant Research and Conservation (ELRECO) a estimé qu'il en restait entre 350 et 400 dans le pays. Le Liberia cherche à protéger les animaux, infligeant des amendes à toute personne prise en train de chasser dans des zones de conservation. Le gouvernement de ce pays de 5 millions d'habitants a également lancé un plan d'action national pour les éléphants en 2017. Mais les conflits entre les humains et les éléphants, dont le braconnage, se poursuivent. En 2019, la police libérienne a arrêté un homme accusé d'avoir tué quatre éléphants dans une forêt tropicale protégée du sud-est. Les conflits sont souvent déclenchés par des éléphants affamés qui pillent les récoltes, a expliqué Tina Vogt de l'ELRECO. (Belga)