"L'avion Air France en provenance d'Istanbul avec le reporter à son bord a atterri à Roissy", l'aéroport parisien Charles-de-Gaulle, a tweeté Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF). L'avion s'est posé à 8h45. Loup Bureau a été transporté du tarmac au pavillon d'honneur en minibus. Sa famille, ses amis et la ministre de la Culture Françoise Nyssen sont sortis pour l'accueillir. Cette arrivée a donné lieu à des scènes d'accolades et d'embrassades, selon une journaliste de l'AFP sur place. Le reporter indépendant de 27 ans, accusé par Ankara d'appartenance à "une organisation terroriste armée", est sous le coup d'une mesure d'expulsion. Loup Bureau, dont la libération a été annoncée vendredi, est resté détenu 51 jours à Sirnak, ville du sud-est de la Turquie. Le journaliste avait été interpellé le 26 juillet à la frontière turco-irakienne, après la découverte en sa possession de photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (mouvement considéré comme une émanation du PKK et donc comme "terroriste" par Ankara). Loup Bureau "a toujours au-dessus de lui un risque de condamnation, une condamnation extrêmement grave puisque cela voudrait dire que Loup est un terroriste", a rappelé l'avocat. (Belga)

"L'avion Air France en provenance d'Istanbul avec le reporter à son bord a atterri à Roissy", l'aéroport parisien Charles-de-Gaulle, a tweeté Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF). L'avion s'est posé à 8h45. Loup Bureau a été transporté du tarmac au pavillon d'honneur en minibus. Sa famille, ses amis et la ministre de la Culture Françoise Nyssen sont sortis pour l'accueillir. Cette arrivée a donné lieu à des scènes d'accolades et d'embrassades, selon une journaliste de l'AFP sur place. Le reporter indépendant de 27 ans, accusé par Ankara d'appartenance à "une organisation terroriste armée", est sous le coup d'une mesure d'expulsion. Loup Bureau, dont la libération a été annoncée vendredi, est resté détenu 51 jours à Sirnak, ville du sud-est de la Turquie. Le journaliste avait été interpellé le 26 juillet à la frontière turco-irakienne, après la découverte en sa possession de photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (mouvement considéré comme une émanation du PKK et donc comme "terroriste" par Ankara). Loup Bureau "a toujours au-dessus de lui un risque de condamnation, une condamnation extrêmement grave puisque cela voudrait dire que Loup est un terroriste", a rappelé l'avocat. (Belga)