Le tribunal de l'application des peines (TAP) de Liège a rendu vendredi sa décision de libérer sous conditions Parveen Zahida, condamnée par la cour d'assises de Namur, en 2012, à une peine de quinze ans d'emprisonnement. L'intéressée avait été reconnue coupable de l'assassinat, en octobre 2007, de sa fille Sadia Sheikh. Son mari Tariq Mahmood Shiekh Tariq avait alors écopé de 25 ans de prison, son fils Mudusar de 15 ans et sa fille Sariya de 5 ans. La victime âgée de 20 ans avait été mortellement blessée par les coups de feu tirés par son frère Mudusar, en leur domicile familial de Lodelinsart. D'origine pakistanaise, la jeune Sadia a ainsi été assassinée par les siens sous prétexte qu'elle avait déshonoré sa famille en refusant un mariage forcé. Le TAP de Liège a rendu sa décision vendredi d'accorder une libération conditionnelle à Parveen Zahida, celle-ci étant exécutoire dès ce prochain mercredi 13 décembre. "Ma cliente était admissible à une libération dès décembre 2016, mais nous n'avons pas introduit de demande à l'époque car nous souhaitions poursuivre davantage le travail psychologique entrepris", explique son avocat carolorégien Vincent Dusaucy. Parmi les conditions de libération de Parveen Zahida figurent l'obligation de poursuivre une thérapie et celle de participer chaque semaine à une activité visant à assurer son insertion culturelle. (Belga)

Le tribunal de l'application des peines (TAP) de Liège a rendu vendredi sa décision de libérer sous conditions Parveen Zahida, condamnée par la cour d'assises de Namur, en 2012, à une peine de quinze ans d'emprisonnement. L'intéressée avait été reconnue coupable de l'assassinat, en octobre 2007, de sa fille Sadia Sheikh. Son mari Tariq Mahmood Shiekh Tariq avait alors écopé de 25 ans de prison, son fils Mudusar de 15 ans et sa fille Sariya de 5 ans. La victime âgée de 20 ans avait été mortellement blessée par les coups de feu tirés par son frère Mudusar, en leur domicile familial de Lodelinsart. D'origine pakistanaise, la jeune Sadia a ainsi été assassinée par les siens sous prétexte qu'elle avait déshonoré sa famille en refusant un mariage forcé. Le TAP de Liège a rendu sa décision vendredi d'accorder une libération conditionnelle à Parveen Zahida, celle-ci étant exécutoire dès ce prochain mercredi 13 décembre. "Ma cliente était admissible à une libération dès décembre 2016, mais nous n'avons pas introduit de demande à l'époque car nous souhaitions poursuivre davantage le travail psychologique entrepris", explique son avocat carolorégien Vincent Dusaucy. Parmi les conditions de libération de Parveen Zahida figurent l'obligation de poursuivre une thérapie et celle de participer chaque semaine à une activité visant à assurer son insertion culturelle. (Belga)