Ces consultations se tiendront quelques heures avant le retour à Beyrouth du président français Emmanuel Macron, qui avait pressé les dirigeants libanais lors de sa première visite, au lendemain de la catastrophe du 4 août, de former rapidement un gouvernement de confiance. Les blocs parlementaires issus des partis traditionnels, qui contrôlent l'assemblée, et les députés indépendants se succèderont au palais présidentiel dès lundi matin pour annoncer leur candidat. Jusqu'à présent, aucun consensus n'a émergé sur le nom de la personnalité qui devra diriger le gouvernement. L'ancien Premier ministre Saad Hariri a annoncé cette semaine qu'il n'avait pas l'intention de revenir au pouvoir. Jeudi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avait averti que faute d'une formation rapide d'un gouvernement et de l'adoption de réformes "d'urgence", le Liban courait le risque de disparaître. (Belga)

Ces consultations se tiendront quelques heures avant le retour à Beyrouth du président français Emmanuel Macron, qui avait pressé les dirigeants libanais lors de sa première visite, au lendemain de la catastrophe du 4 août, de former rapidement un gouvernement de confiance. Les blocs parlementaires issus des partis traditionnels, qui contrôlent l'assemblée, et les députés indépendants se succèderont au palais présidentiel dès lundi matin pour annoncer leur candidat. Jusqu'à présent, aucun consensus n'a émergé sur le nom de la personnalité qui devra diriger le gouvernement. L'ancien Premier ministre Saad Hariri a annoncé cette semaine qu'il n'avait pas l'intention de revenir au pouvoir. Jeudi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avait averti que faute d'une formation rapide d'un gouvernement et de l'adoption de réformes "d'urgence", le Liban courait le risque de disparaître. (Belga)