Les femmes prévoyantes socialistes citent notamment un sondage réalisé par Amnesty International, dans le cadre de la campagne 'Mon corps', selon lequel "46% des personnes interrogées sont ou ont été victimes de violences graves au cours de leur vie", des violences qui sont "trop souvent banalisées". Le sexisme n'est pas non plus intrinsèque à une culture donnée, rappelle le communiqué. C'est pourquoi, "sous-entendre que les violences envers les femmes concernent plus particulièrement le public des migrants conduit à une stigmatisation de ces individus", déplore le mouvement. Or, les migrants subissent déjà des préjugés, qui ne facilitent pas leur adaptation dans leur pays d'accueil. "Ces circonstances particulières peuvent faire émerger les violences ou les intensifier." Bien se comporter envers les femmes, "c'est les respecter en tant qu'individu (...) peu importe leur couleur de peau, leur croyance, leur statut social, leur orientation sexuelle ou leur personnalité. (...) Il est primordial que cette définition soit partagée par l'ensemble des Belges, et non pas seulement par le public spécifique des migrants". "La lutte contre le sexisme s'inscrit dans une démarche globale de déconstruction des stéréotypes et de remise en question de nos représentations sociétales les plus ancrées", concluent les Femmes prévoyantes socialistes. "L'éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle doit faire l'objet d'une application généralisée et approfondie dans nos écoles, et ce dès le plus jeune âge." (Belga)

Les femmes prévoyantes socialistes citent notamment un sondage réalisé par Amnesty International, dans le cadre de la campagne 'Mon corps', selon lequel "46% des personnes interrogées sont ou ont été victimes de violences graves au cours de leur vie", des violences qui sont "trop souvent banalisées". Le sexisme n'est pas non plus intrinsèque à une culture donnée, rappelle le communiqué. C'est pourquoi, "sous-entendre que les violences envers les femmes concernent plus particulièrement le public des migrants conduit à une stigmatisation de ces individus", déplore le mouvement. Or, les migrants subissent déjà des préjugés, qui ne facilitent pas leur adaptation dans leur pays d'accueil. "Ces circonstances particulières peuvent faire émerger les violences ou les intensifier." Bien se comporter envers les femmes, "c'est les respecter en tant qu'individu (...) peu importe leur couleur de peau, leur croyance, leur statut social, leur orientation sexuelle ou leur personnalité. (...) Il est primordial que cette définition soit partagée par l'ensemble des Belges, et non pas seulement par le public spécifique des migrants". "La lutte contre le sexisme s'inscrit dans une démarche globale de déconstruction des stéréotypes et de remise en question de nos représentations sociétales les plus ancrées", concluent les Femmes prévoyantes socialistes. "L'éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle doit faire l'objet d'une application généralisée et approfondie dans nos écoles, et ce dès le plus jeune âge." (Belga)