En temps normal, le Pacte de stabilité et de croissance contraint les États membres à garder sous contrôle leur dette et leur déficit publics. Selon ses termes, les déficits publics ne devraient pas dépasser les 3% du Produit intérieur brut (PIB) et les gouvernement doivent respecter une trajectoire de retour à l'équilibre structurel. La dette publique, elle, ne devrait pas dépasser les 60% du PIB, à moins de se réduire suffisamment chaque année. Pour surveiller tout cela, la Commission conclut des accords avec les États membres. Ce sont ces pactes qui seront suspendus par la clause dérogatoire générale, qui avait été introduite en 2011 lors des crises financière et de la zone euro. "La grave récession économique attendue cette année nécessite une réponse politique résolue, ambitieuse et coordonnée", indique le Conseil (États membres) dans un communiqué, en validant le recours à la "clause dérogatoire générale." Les grands argentiers se disent toutefois attachés au respect du Pacte de stabilité et de croissance. "La clause permettra à la Commission et au Conseil de prendre les mesures de coordination politique nécessaires dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance, tout en s'écartant des exigences budgétaires qui s'appliqueraient normalement, afin de faire face aux conséquences économiques de la pandémie", notent-ils. (Belga)

En temps normal, le Pacte de stabilité et de croissance contraint les États membres à garder sous contrôle leur dette et leur déficit publics. Selon ses termes, les déficits publics ne devraient pas dépasser les 3% du Produit intérieur brut (PIB) et les gouvernement doivent respecter une trajectoire de retour à l'équilibre structurel. La dette publique, elle, ne devrait pas dépasser les 60% du PIB, à moins de se réduire suffisamment chaque année. Pour surveiller tout cela, la Commission conclut des accords avec les États membres. Ce sont ces pactes qui seront suspendus par la clause dérogatoire générale, qui avait été introduite en 2011 lors des crises financière et de la zone euro. "La grave récession économique attendue cette année nécessite une réponse politique résolue, ambitieuse et coordonnée", indique le Conseil (États membres) dans un communiqué, en validant le recours à la "clause dérogatoire générale." Les grands argentiers se disent toutefois attachés au respect du Pacte de stabilité et de croissance. "La clause permettra à la Commission et au Conseil de prendre les mesures de coordination politique nécessaires dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance, tout en s'écartant des exigences budgétaires qui s'appliqueraient normalement, afin de faire face aux conséquences économiques de la pandémie", notent-ils. (Belga)