Afin de cartographier la diffusion d'informations et la présence de "fake news" sur Twitter pendant la crise du coronavirus, les chercheurs de la VUB Marlen Komorowski et Ike Picone ont développé un logiciel "crawler". Ce moteur de recherche a recueilli plus de 50.000 tweets liés au Covid-19 qui ont été publiés par des utilisateurs Twitter européens entre le 17 et le 24 mars de cette année. Après avoir analysé le nombre de "likes et retweets", ils ont déterminé les messages qui avaient généré le plus d'interactions. Il en est ressorti que les tweets de chaînes d'information connues comme Sky News ou la BBC et d'institutions publiques comme l'Observatoire international des droits de l'homme ou le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies étaient le plus souvent "retweetés" et "likés". Les publications d'universitaires, de politiciens et de journalistes influents, ainsi que des entreprises ou personnalités bien connues comme Greta Thunberg et Snapchat étaient également particulièrement partagées. "Avec cette étude, nous ne voulons évidemment pas nier que des 'fake news' circulent encore sur les médias sociaux, mais cela montre qu'il reste utile que les institutions publiques soient présentes pour faire face à la désinformation et qu'elles fassent usage de la portée des médias sociaux", déclare la chercheuse Marlen Komorowski. (Belga)

Afin de cartographier la diffusion d'informations et la présence de "fake news" sur Twitter pendant la crise du coronavirus, les chercheurs de la VUB Marlen Komorowski et Ike Picone ont développé un logiciel "crawler". Ce moteur de recherche a recueilli plus de 50.000 tweets liés au Covid-19 qui ont été publiés par des utilisateurs Twitter européens entre le 17 et le 24 mars de cette année. Après avoir analysé le nombre de "likes et retweets", ils ont déterminé les messages qui avaient généré le plus d'interactions. Il en est ressorti que les tweets de chaînes d'information connues comme Sky News ou la BBC et d'institutions publiques comme l'Observatoire international des droits de l'homme ou le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies étaient le plus souvent "retweetés" et "likés". Les publications d'universitaires, de politiciens et de journalistes influents, ainsi que des entreprises ou personnalités bien connues comme Greta Thunberg et Snapchat étaient également particulièrement partagées. "Avec cette étude, nous ne voulons évidemment pas nier que des 'fake news' circulent encore sur les médias sociaux, mais cela montre qu'il reste utile que les institutions publiques soient présentes pour faire face à la désinformation et qu'elles fassent usage de la portée des médias sociaux", déclare la chercheuse Marlen Komorowski. (Belga)