L'assemblée, qui se réunira la semaine prochaine en plénière pour la première fois depuis l'arrêt de la Cour de Justice de l'Union européenne du 19 décembre favorable à M. Junqueras et, par ricochet, à MM. Puigdemont et Comín, "prendra acte de l'élection" des trois indépendantistes "avec effet au 2 juillet 2019", date de l'installation du nouveau Parlement européen. Oriol Junqueras, ancien vice-président de la Catalogne, purge en Espagne une peine de 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds pour son rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. Cette condamnation lui avait été infligée après son élection au Parlement européen. Il aurait donc dû être protégé par son immunité parlementaire, selon la Justice européenne. Cette même immunité bénéficie aussi à l'ancien président de la Catalogne, Carles Puigdemont, et à son ex-ministre Toni Comín, tous deux en exil en Belgique. Si l'Espagne veut faire lever ces immunités, des demandes devront être formulées au Parlement européen, qui aura à se prononcer. Dernièrement, le parti indépendantiste catalan ERC dirigé par M. Junqueras a ouvert la voie à la reconduction du socialiste Pedro Sanchez à la tête du gouvernement en Espagne, en décidant que ses 13 députés s'abstiendraient au cours du vote de confiance au Parlement. Dans les négociations avec les socialistes, la gauche républicaine catalane avait exigé un geste politique en faveur de M. Junqueras de la part de l'État espagnol. L'avocat de l'État a demandé à la Cour suprême d'autoriser M. Junqueras à sortir temporairement de prison pour prendre ses fonctions de député européen. La Cour suprême doit rendre sa décision dans les jours à venir. (Belga)

L'assemblée, qui se réunira la semaine prochaine en plénière pour la première fois depuis l'arrêt de la Cour de Justice de l'Union européenne du 19 décembre favorable à M. Junqueras et, par ricochet, à MM. Puigdemont et Comín, "prendra acte de l'élection" des trois indépendantistes "avec effet au 2 juillet 2019", date de l'installation du nouveau Parlement européen. Oriol Junqueras, ancien vice-président de la Catalogne, purge en Espagne une peine de 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds pour son rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. Cette condamnation lui avait été infligée après son élection au Parlement européen. Il aurait donc dû être protégé par son immunité parlementaire, selon la Justice européenne. Cette même immunité bénéficie aussi à l'ancien président de la Catalogne, Carles Puigdemont, et à son ex-ministre Toni Comín, tous deux en exil en Belgique. Si l'Espagne veut faire lever ces immunités, des demandes devront être formulées au Parlement européen, qui aura à se prononcer. Dernièrement, le parti indépendantiste catalan ERC dirigé par M. Junqueras a ouvert la voie à la reconduction du socialiste Pedro Sanchez à la tête du gouvernement en Espagne, en décidant que ses 13 députés s'abstiendraient au cours du vote de confiance au Parlement. Dans les négociations avec les socialistes, la gauche républicaine catalane avait exigé un geste politique en faveur de M. Junqueras de la part de l'État espagnol. L'avocat de l'État a demandé à la Cour suprême d'autoriser M. Junqueras à sortir temporairement de prison pour prendre ses fonctions de député européen. La Cour suprême doit rendre sa décision dans les jours à venir. (Belga)