La délégation syndicale Setca Centre est revenue sur les origines du mouvement de grève : l'engagement en juillet dernier de six nouveaux collaborateurs dans l'équipe de bloc opératoire. Le syndicat dénonce le fait que ces nouvelles embauches seraient assorties d'avantages extralégaux dont le personnel déjà en place ne bénéficie pas. "Une injustice manifeste pour ces travailleurs qui réclament simplement plus de considération et une reconnaissance à leur juste valeur", dénonce-t-il. "Ils triment depuis des années et la réponse à leur épuisement est la marchandisation accentuée de leur métier". Une première réunion entre la direction et les syndicats avait permis de discuter des revendications des travailleurs : la reconnaissance de l'ancienneté à 150 % ainsi qu'une prime de fidélité équivalente à celle octroyée aux nouveaux venus (ou une augmentation de leur prime de pénibilité à 11% du salaire brut). "La direction, pas opposée sur le principe, a demandé du temps afin de pouvoir budgétiser notre demande", peut-on-lire dans le communiqué. "Le 24 septembre, des propositions sont faites mais ne répondent nullement à la demande des travailleurs". Un préavis de grève s'étendant du 28 septembre au 12 octobre a été déposé, sans qu'aucune solution n'ait été trouvée entre-temps. Les travailleurs du groupe Jolimont vont donc lancer jeudi, dés 6h30, un premier mouvement de grève. "L'ensemble des travailleurs du groupe Jolimont attend, en effet, depuis des mois une valorisation pour le travail accompli ; un geste de la direction qui en est encore et toujours au stade de la réflexion", conclut le syndicat. Contactée par Belga, la direction du groupe a indiqué qu'une réunion avec son personnel était prévue jeudi en fin d'après-midi. Une autre réunion syndicale devrait également avoir lieu jeudi prochain. (Belga)

La délégation syndicale Setca Centre est revenue sur les origines du mouvement de grève : l'engagement en juillet dernier de six nouveaux collaborateurs dans l'équipe de bloc opératoire. Le syndicat dénonce le fait que ces nouvelles embauches seraient assorties d'avantages extralégaux dont le personnel déjà en place ne bénéficie pas. "Une injustice manifeste pour ces travailleurs qui réclament simplement plus de considération et une reconnaissance à leur juste valeur", dénonce-t-il. "Ils triment depuis des années et la réponse à leur épuisement est la marchandisation accentuée de leur métier". Une première réunion entre la direction et les syndicats avait permis de discuter des revendications des travailleurs : la reconnaissance de l'ancienneté à 150 % ainsi qu'une prime de fidélité équivalente à celle octroyée aux nouveaux venus (ou une augmentation de leur prime de pénibilité à 11% du salaire brut). "La direction, pas opposée sur le principe, a demandé du temps afin de pouvoir budgétiser notre demande", peut-on-lire dans le communiqué. "Le 24 septembre, des propositions sont faites mais ne répondent nullement à la demande des travailleurs". Un préavis de grève s'étendant du 28 septembre au 12 octobre a été déposé, sans qu'aucune solution n'ait été trouvée entre-temps. Les travailleurs du groupe Jolimont vont donc lancer jeudi, dés 6h30, un premier mouvement de grève. "L'ensemble des travailleurs du groupe Jolimont attend, en effet, depuis des mois une valorisation pour le travail accompli ; un geste de la direction qui en est encore et toujours au stade de la réflexion", conclut le syndicat. Contactée par Belga, la direction du groupe a indiqué qu'une réunion avec son personnel était prévue jeudi en fin d'après-midi. Une autre réunion syndicale devrait également avoir lieu jeudi prochain. (Belga)