C'est une carte dans l'ordinateur de Salah Abdeslam qui a conduit les enquêteurs sur place. Le plan mis au jour par les enquêteurs était tracé à la main. Il indique les bâtiments d'une école maternelle et primaire de Meulenberg, un quartier de Houthalen-Helchteren, également connu comme le "Molenbeek du Limbourg".

Pourtant le samedi 11 juin 2016, la police a mené une enquête, mais n'a rien trouvé à ce sujet. Cette note souligne également que l'ancien concierge du hall sportif situé à côté de l'école avait des liens avec les terroristes et plus précisément Mohamed Abrini, "l'homme au chapeau" qui a fui les attaques à Zaventem. Entretemps, le concierge serait mort en Syrie où il était parti rejoindre les rangs de l'EI.

Tous les éléments de l'enquête ont permis de conclure que le bâtiment scolaire aurait servi de lieu de stockage d'armes. Des instructions ont mené les enquêteurs à un garage du domaine scolaire. Ils n'y ont découvert aucune arme mais bien la trace d'un cambriolage. Cela laisse suggérer que les armes ont été déplacées et cachées ailleurs avant les attentats, comme l'indique la note de la Sûreté de l'Etat.

C'est une carte dans l'ordinateur de Salah Abdeslam qui a conduit les enquêteurs sur place. Le plan mis au jour par les enquêteurs était tracé à la main. Il indique les bâtiments d'une école maternelle et primaire de Meulenberg, un quartier de Houthalen-Helchteren, également connu comme le "Molenbeek du Limbourg".Pourtant le samedi 11 juin 2016, la police a mené une enquête, mais n'a rien trouvé à ce sujet. Cette note souligne également que l'ancien concierge du hall sportif situé à côté de l'école avait des liens avec les terroristes et plus précisément Mohamed Abrini, "l'homme au chapeau" qui a fui les attaques à Zaventem. Entretemps, le concierge serait mort en Syrie où il était parti rejoindre les rangs de l'EI.Tous les éléments de l'enquête ont permis de conclure que le bâtiment scolaire aurait servi de lieu de stockage d'armes. Des instructions ont mené les enquêteurs à un garage du domaine scolaire. Ils n'y ont découvert aucune arme mais bien la trace d'un cambriolage. Cela laisse suggérer que les armes ont été déplacées et cachées ailleurs avant les attentats, comme l'indique la note de la Sûreté de l'Etat.