La FeBeT et ses membres souhaitent se réunir le jeudi 30 mars devant le cabinet du ministre, à proximité de la gare du Nord. "Notre base est déterminée et énervée. Ce sont nos membres qui ont poussé l'organisation de la manifestation", indique Costa Tsatsakis, administrateur de la fédération. "Nous nous attendons à la présence de 400 à 600 taxis." La Fédération belge des taxis a décidé de manifester à la suite d'un "incident extrêmement grave" entre un chauffeur roulant pour la plateforme Uber et un agent contrôleur de la Région de Bruxelles-Capitale. L'anarchie et un sentiment d'impunité s'installent sur le terrain, constate le porte-parole de la FeBeT, Sam Bouchal. "Nous voulons éviter qu'un drame ne se produise. Le ministre Smets sait qu'Uber contourne les réglementations mais il a inventé la notion de 'pas tout à fait illégal'. Notre secteur est en pénurie de main-d'?uvre et le ministre continue à rendre l'accès à notre profession extrêmement compliqué." Les représentants des chauffeurs de taxis se plaignent de la volonté du ministre bruxellois de libéraliser le transport rémunéré de personnes et du manque de concertation. Leur dernière rencontre remonte au 30 mai 2015, regrettent-ils. (Belga)

La FeBeT et ses membres souhaitent se réunir le jeudi 30 mars devant le cabinet du ministre, à proximité de la gare du Nord. "Notre base est déterminée et énervée. Ce sont nos membres qui ont poussé l'organisation de la manifestation", indique Costa Tsatsakis, administrateur de la fédération. "Nous nous attendons à la présence de 400 à 600 taxis." La Fédération belge des taxis a décidé de manifester à la suite d'un "incident extrêmement grave" entre un chauffeur roulant pour la plateforme Uber et un agent contrôleur de la Région de Bruxelles-Capitale. L'anarchie et un sentiment d'impunité s'installent sur le terrain, constate le porte-parole de la FeBeT, Sam Bouchal. "Nous voulons éviter qu'un drame ne se produise. Le ministre Smets sait qu'Uber contourne les réglementations mais il a inventé la notion de 'pas tout à fait illégal'. Notre secteur est en pénurie de main-d'?uvre et le ministre continue à rendre l'accès à notre profession extrêmement compliqué." Les représentants des chauffeurs de taxis se plaignent de la volonté du ministre bruxellois de libéraliser le transport rémunéré de personnes et du manque de concertation. Leur dernière rencontre remonte au 30 mai 2015, regrettent-ils. (Belga)