Selon le PTB, si un abonnement mensuel Gand-Bruxelles avait suivi la même évolution que l'indice des prix à la consommation depuis 1995, il serait aujourd'hui 18 euros moins cher (près de 200 euros par an). En février 2017, les tarifs augmenteront d'environ 3% en moyenne. Pour Michael Verbauwhede, député bruxellois et spécialiste SNCB du PTB, "il est inacceptable d'augmenter les tarifs de la sorte alors que la qualité du service laisse de plus en plus à désirer: trains en retard et trop souvent en panne, RER qui se fait attendre, trajets plus longs, etc". Selon l'élu PTB, si la direction de la SNCB procède de la sorte, c'est surtout grâce au contrat de gestion conclu avec le gouvernement. "Et lorsque le gouvernement décide de couper 3 milliards d'euros dans le budget du rail belge sur la période 2015-2020, il ne laisse pas le choix: la SNCB comble une partie de ce manque à gagner en venant chercher l'argent dans la poche des travailleurs via une augmentation des tarifs". Le PTB, qui a lancé mardi une opération de distribution de tracts dans les gares du pays, plaide pour un gel des tarifs, à inscrire dans le prochain contrat de gestion de la SNCB, car ils jouent selon lui un rôle crucial, à côté de la qualité du service, pour attirer les voyageurs vers le rail. Le parti d'extrême gauche plaide par ailleurs pour un investissement massif dans le rail pour améliorer les performances de l'entreprise ferroviaire. (Belga)

Selon le PTB, si un abonnement mensuel Gand-Bruxelles avait suivi la même évolution que l'indice des prix à la consommation depuis 1995, il serait aujourd'hui 18 euros moins cher (près de 200 euros par an). En février 2017, les tarifs augmenteront d'environ 3% en moyenne. Pour Michael Verbauwhede, député bruxellois et spécialiste SNCB du PTB, "il est inacceptable d'augmenter les tarifs de la sorte alors que la qualité du service laisse de plus en plus à désirer: trains en retard et trop souvent en panne, RER qui se fait attendre, trajets plus longs, etc". Selon l'élu PTB, si la direction de la SNCB procède de la sorte, c'est surtout grâce au contrat de gestion conclu avec le gouvernement. "Et lorsque le gouvernement décide de couper 3 milliards d'euros dans le budget du rail belge sur la période 2015-2020, il ne laisse pas le choix: la SNCB comble une partie de ce manque à gagner en venant chercher l'argent dans la poche des travailleurs via une augmentation des tarifs". Le PTB, qui a lancé mardi une opération de distribution de tracts dans les gares du pays, plaide pour un gel des tarifs, à inscrire dans le prochain contrat de gestion de la SNCB, car ils jouent selon lui un rôle crucial, à côté de la qualité du service, pour attirer les voyageurs vers le rail. Le parti d'extrême gauche plaide par ailleurs pour un investissement massif dans le rail pour améliorer les performances de l'entreprise ferroviaire. (Belga)