"Autour de l'aéroport de Kaboul, des postes de sécurité ont été mis en place par les talibans pour en contrôler l'accès", indique le ministère allemand de la Défense dans un rapport dont l'AFP a obtenu copie. "En bouclant l'aéroport, les talibans permettent aux forces internationales d'établir un trafic aérien ordonné pour évacuer leurs ressortissants. Dans le même temps cependant, la fermeture de l'aéroport rend difficile l'évacuation des ressortissants afghans", précise le ministère de la Défense. "Nous collaborons avec les États-Unis en particulier, mais aussi avec d'autres états partenaires, pour faire en sorte que les forces locales puissent également se rendre à l'aéroport", a de son côté déclaré le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas. "Pour elles, la situation est beaucoup plus dangereuse, car il n'y a aucune garantie qu'elles seront autorisées à passer aux points de contrôle talibans", a-t-il prévenu lors d'une conférence de presse. "Certains parviennent tout de même à se rendre à l'aéroport, mais nous voulons nous assurer que l'itinéraire des forces locales entre la ville et l'aéroport est aussi sûr que possible", a précisé le ministre. Plus tôt dans la journée, Angela Merkel avait fait valoir que la question des prochains jours serait "surtout de savoir combien de personnes pourraient atteindre l'aéroport de Kaboul". Les opérations d'évacuation restent chaotiques à ce stade. Au moins 12 avions militaires ont décollé de l'aéroport au cours de la journée de mardi, et de nombreux autres sont attendus, notamment en provenance d'Australie, de France, des Pays-Bas, de Pologne et des États-Unis. Un deuxième avion des forces armées allemandes a également atterri à Kaboul. Le premier vol a fait sensation dans les médias allemands lorsqu'il est apparu que l'Airbus A400M s'était envolé dans le chaos de l'aéroport avec seulement sept passagers à bord. Un second avion allemand pu décoller mardi de Kaboul avec cette fois 125 personnes, dont des Afghans, selon Heiko Maas. "La Bundeswehr (armée allemande) sécurise l'accès pour nous et nous travaillons dur pour faire en sorte que davantage de personnes de Kaboul puissent être mises en sécurité dans le courant de la journée", a-t-il promis. (Belga)

"Autour de l'aéroport de Kaboul, des postes de sécurité ont été mis en place par les talibans pour en contrôler l'accès", indique le ministère allemand de la Défense dans un rapport dont l'AFP a obtenu copie. "En bouclant l'aéroport, les talibans permettent aux forces internationales d'établir un trafic aérien ordonné pour évacuer leurs ressortissants. Dans le même temps cependant, la fermeture de l'aéroport rend difficile l'évacuation des ressortissants afghans", précise le ministère de la Défense. "Nous collaborons avec les États-Unis en particulier, mais aussi avec d'autres états partenaires, pour faire en sorte que les forces locales puissent également se rendre à l'aéroport", a de son côté déclaré le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas. "Pour elles, la situation est beaucoup plus dangereuse, car il n'y a aucune garantie qu'elles seront autorisées à passer aux points de contrôle talibans", a-t-il prévenu lors d'une conférence de presse. "Certains parviennent tout de même à se rendre à l'aéroport, mais nous voulons nous assurer que l'itinéraire des forces locales entre la ville et l'aéroport est aussi sûr que possible", a précisé le ministre. Plus tôt dans la journée, Angela Merkel avait fait valoir que la question des prochains jours serait "surtout de savoir combien de personnes pourraient atteindre l'aéroport de Kaboul". Les opérations d'évacuation restent chaotiques à ce stade. Au moins 12 avions militaires ont décollé de l'aéroport au cours de la journée de mardi, et de nombreux autres sont attendus, notamment en provenance d'Australie, de France, des Pays-Bas, de Pologne et des États-Unis. Un deuxième avion des forces armées allemandes a également atterri à Kaboul. Le premier vol a fait sensation dans les médias allemands lorsqu'il est apparu que l'Airbus A400M s'était envolé dans le chaos de l'aéroport avec seulement sept passagers à bord. Un second avion allemand pu décoller mardi de Kaboul avec cette fois 125 personnes, dont des Afghans, selon Heiko Maas. "La Bundeswehr (armée allemande) sécurise l'accès pour nous et nous travaillons dur pour faire en sorte que davantage de personnes de Kaboul puissent être mises en sécurité dans le courant de la journée", a-t-il promis. (Belga)