Dans un communiqué transmis à l'AFP, les talibans demandent le retrait des quelque 13.000 soldats de l'Otan encore déployés en Afghanistan. Ils réclament aussi la réouverture de leur "bureau politique", une représentation installée à Doha ouverte en juin 2013 mais fermée un mois plus tard. Le porte-parole des talibans Zabiullah Moudjahid, interrogé par l'AFP, a également réclamé le retrait des "listes noires américaines et de l'ONU" des cadres qui y figurent et dont les avoirs à l'étranger sont gelés et la liberté de mouvements restreinte. Le gouvernement afghan n'a envoyé aucun délégué à Doha, mais a d'emblée rejeté les exigences formulées par les talibans. "Les talibans doivent d'abord s'asseoir à la table des négociations et ensuite poser leurs conditions", a précisé Aminudine Muzaffari, un membre du Haut conseil pour la paix, l'organe gouvernemental chargé de négocier avec les insurgés. De son côté, Kaboul participe à un cycle de réunions quadripartites, avec le Pakistan, la Chine et les Etats-Unis, destiné à raviver les pourparlers de paix avec les insurgés. De premiers pourparlers directs entre le gouvernement de Kaboul et les talibans avaient eu lieu l'été dernier, mais une deuxième session a été reportée sine die après l'annonce de la mort du fondateur du mouvement taliban, le mollah Omar. (Belga)

Dans un communiqué transmis à l'AFP, les talibans demandent le retrait des quelque 13.000 soldats de l'Otan encore déployés en Afghanistan. Ils réclament aussi la réouverture de leur "bureau politique", une représentation installée à Doha ouverte en juin 2013 mais fermée un mois plus tard. Le porte-parole des talibans Zabiullah Moudjahid, interrogé par l'AFP, a également réclamé le retrait des "listes noires américaines et de l'ONU" des cadres qui y figurent et dont les avoirs à l'étranger sont gelés et la liberté de mouvements restreinte. Le gouvernement afghan n'a envoyé aucun délégué à Doha, mais a d'emblée rejeté les exigences formulées par les talibans. "Les talibans doivent d'abord s'asseoir à la table des négociations et ensuite poser leurs conditions", a précisé Aminudine Muzaffari, un membre du Haut conseil pour la paix, l'organe gouvernemental chargé de négocier avec les insurgés. De son côté, Kaboul participe à un cycle de réunions quadripartites, avec le Pakistan, la Chine et les Etats-Unis, destiné à raviver les pourparlers de paix avec les insurgés. De premiers pourparlers directs entre le gouvernement de Kaboul et les talibans avaient eu lieu l'été dernier, mais une deuxième session a été reportée sine die après l'annonce de la mort du fondateur du mouvement taliban, le mollah Omar. (Belga)