Si Philippe Godfroid ne conteste pas le droit de grève, il ne comprend pas que "dans un contexte de multiplication des gros mouvements, on ne puisse pas agir civilement ou pénalement contre les organisateurs d'une action quand il y a un préjudice".

Il demande aussi plus de transparence concernant les syndicats: "Nous avons des organisations qui brassent des sommes colossales, des millions d'euros, et qui n'ont aucune obligation de présenter une comptabilité".

"Les syndicats connaissent l'état financier des entreprises, et savent jusqu'où ils peuvent pousser leurs grèves. Ils disposent de beaucoup d'informations stratégiques sur les entreprises, et à l'inverse, chez eux, c'est totalement opaque", dit encore le patron des classes moyennes.

Si Philippe Godfroid ne conteste pas le droit de grève, il ne comprend pas que "dans un contexte de multiplication des gros mouvements, on ne puisse pas agir civilement ou pénalement contre les organisateurs d'une action quand il y a un préjudice".Il demande aussi plus de transparence concernant les syndicats: "Nous avons des organisations qui brassent des sommes colossales, des millions d'euros, et qui n'ont aucune obligation de présenter une comptabilité"."Les syndicats connaissent l'état financier des entreprises, et savent jusqu'où ils peuvent pousser leurs grèves. Ils disposent de beaucoup d'informations stratégiques sur les entreprises, et à l'inverse, chez eux, c'est totalement opaque", dit encore le patron des classes moyennes.