Le traitement du dossier belgo-français -comprenant des monuments et sites funéraires en Wallonie, en Flandre et en France- a été reporté car pour ce genre de dossiers en lien avec un conflit il manque un cadre, explique Piet Geleyns de l'Agence pour le Patrimoine. Certains commissaires craignent en effet les connotations avec des conflits plus récents. Icomos, l'organisation indépendante qui examine les nominations, estime, selon M. Geleyns, qu'il faudra un à deux ans pour définir un cadre. "Le comité a décidé à l'examen de notre dossier qu'il faudrait des études supplémentaires", a indiqué le ministre-président flamand Geert Bourgeois. (Belga)

Le traitement du dossier belgo-français -comprenant des monuments et sites funéraires en Wallonie, en Flandre et en France- a été reporté car pour ce genre de dossiers en lien avec un conflit il manque un cadre, explique Piet Geleyns de l'Agence pour le Patrimoine. Certains commissaires craignent en effet les connotations avec des conflits plus récents. Icomos, l'organisation indépendante qui examine les nominations, estime, selon M. Geleyns, qu'il faudra un à deux ans pour définir un cadre. "Le comité a décidé à l'examen de notre dossier qu'il faudrait des études supplémentaires", a indiqué le ministre-président flamand Geert Bourgeois. (Belga)