Une vingtaine de personnes maximum peuvent y être détenues dans l'objectif de minimiser l'influence de leur radicalisme sur les autres pénitenciers. L'avocat Millen émet de sérieux doutes sur le système, d'autant plus pour les suspects qui n'ont pas encore été jugés. "Il n'y a aucune possibilité dans notre pays pour contester le placement dans ce régime de détention", a également critiqué l'avocat. (Belga)