Un avis d'expulsion des occupants de l'hôtel, défendus par le collectif La Voix des Sans-Papiers, avait été signifié mardi dernier, faisant suite à une décision du tribunal de première instance de Bruxelles. Ce dernier avait été saisi par le propriétaire de l'ancien hôtel bruxellois, le Borealis Hotel Group. Le collectif avait annoncé jeudi passé son intention de s'opposer en urgence à l'ordonnance d'expulsion. Les défenseurs des sans-papiers dénonçaient un usage abusif, mais de plus en plus usité, de la procédure de requête unilatérale en extrême urgence devant le tribunal de première instance. Ils estiment que ces questions doivent rester du ressort du juge de paix. L'avis d'expulsion court toutefois et les sans-papiers doivent quitter les lieux pour lundi. "L'huissier de justice avait un jugement ayant autorité de chose jugée mais n'a pas pu l'exécuter car il n'y avait pas assez de policiers présents sur place", affirme le Borealis Hotel Group. La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles précise qu'aucune mesure supplémentaire ne sera entreprise lundi. "Nous étions présents aujourd'hui uniquement pour vérifier avec l'huissier de justice si les sans-papiers avaient bien respecté l'avis d'expulsion", signale la porte-parole, Ilse Van de Keere. Des concertations ont désormais lieu entre l'huissier de justice, le Borealis Hotel Group et la police. (Belga)

Un avis d'expulsion des occupants de l'hôtel, défendus par le collectif La Voix des Sans-Papiers, avait été signifié mardi dernier, faisant suite à une décision du tribunal de première instance de Bruxelles. Ce dernier avait été saisi par le propriétaire de l'ancien hôtel bruxellois, le Borealis Hotel Group. Le collectif avait annoncé jeudi passé son intention de s'opposer en urgence à l'ordonnance d'expulsion. Les défenseurs des sans-papiers dénonçaient un usage abusif, mais de plus en plus usité, de la procédure de requête unilatérale en extrême urgence devant le tribunal de première instance. Ils estiment que ces questions doivent rester du ressort du juge de paix. L'avis d'expulsion court toutefois et les sans-papiers doivent quitter les lieux pour lundi. "L'huissier de justice avait un jugement ayant autorité de chose jugée mais n'a pas pu l'exécuter car il n'y avait pas assez de policiers présents sur place", affirme le Borealis Hotel Group. La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles précise qu'aucune mesure supplémentaire ne sera entreprise lundi. "Nous étions présents aujourd'hui uniquement pour vérifier avec l'huissier de justice si les sans-papiers avaient bien respecté l'avis d'expulsion", signale la porte-parole, Ilse Van de Keere. Des concertations ont désormais lieu entre l'huissier de justice, le Borealis Hotel Group et la police. (Belga)