Après les attentats de Paris et de Bruxelles, les services de renseignement belges étaient pressés de rassembler des informations sur le groupe terroriste Etat islamique et les djihadistes européens. Deux agents expérimentés du SGRS se sont alors rendus au moins deux fois dans la capitale syrienne afin d'y rencontrer des responsables des services de renseignement syriens et l'entourage du président Bachar el-Assad. Le patron du SGRS, le général Eddy Testelmans, aurait également planifié une visite, mais ces plans ne se sont jamais concrétisés. L'homme est depuis lors pensionné. L'objectif derrière ces tentatives de rapprochement était double: découvrir si le régime détenait des informations utiles sur des djihadistes en Europe; et aussi tenter d'établir un canal de communication d'urgence. Les avions de combat F-16 belges ont en effet participé entre 2014 et 2017 à des bombardements contre l'Etat islamique. Si un pilote belge venait à être abattu en Syrie, les services de renseignement militaires belges voulaient être prêts à le sauver rapidement. Un accord concret n'a finalement jamais été conclu. Les raisons n'en sont pas déterminées. (Belga)

Après les attentats de Paris et de Bruxelles, les services de renseignement belges étaient pressés de rassembler des informations sur le groupe terroriste Etat islamique et les djihadistes européens. Deux agents expérimentés du SGRS se sont alors rendus au moins deux fois dans la capitale syrienne afin d'y rencontrer des responsables des services de renseignement syriens et l'entourage du président Bachar el-Assad. Le patron du SGRS, le général Eddy Testelmans, aurait également planifié une visite, mais ces plans ne se sont jamais concrétisés. L'homme est depuis lors pensionné. L'objectif derrière ces tentatives de rapprochement était double: découvrir si le régime détenait des informations utiles sur des djihadistes en Europe; et aussi tenter d'établir un canal de communication d'urgence. Les avions de combat F-16 belges ont en effet participé entre 2014 et 2017 à des bombardements contre l'Etat islamique. Si un pilote belge venait à être abattu en Syrie, les services de renseignement militaires belges voulaient être prêts à le sauver rapidement. Un accord concret n'a finalement jamais été conclu. Les raisons n'en sont pas déterminées. (Belga)