Le projet d'arrêté royal fixe légalement les nouveaux montants que doivent payer certains demandeurs d'un droit de séjour avant que la demande puisse être traitée. Ces montants seront compris entre 126 euros (migration de travail pour séjour en tant que chercheur, carte bleue européenne, permis unique, travailleur saisonnier et migration de travail au sein des entreprises de l'UE) à 313 euros (régularisation humanitaire via la procédure 9 bis). Depuis 2019, il y avait un manque de clarté concernant les montants qui peuvent être demandés, détaille le secrétaire d'État dans un communiqué. Dans deux arrêts rendus cette année-là, le Conseil d'État a jugé qu'il ne pouvait être démontré que le montant des redevances était raisonnablement proportionnel au prix réel des services fournis. "En ne fixant pas les montants sur la base du coût réel, on se retrouve avec des montants qui donnent lieu à des discussions sans fin et à des procédures de recours dans lesquelles les demandeurs vont parfois jusqu'à réclamer leur argent. Ce ne sera plus le cas. Nous travaillons sur la base de faits, comme il se doit", déclare-t-il. (Belga)

Le projet d'arrêté royal fixe légalement les nouveaux montants que doivent payer certains demandeurs d'un droit de séjour avant que la demande puisse être traitée. Ces montants seront compris entre 126 euros (migration de travail pour séjour en tant que chercheur, carte bleue européenne, permis unique, travailleur saisonnier et migration de travail au sein des entreprises de l'UE) à 313 euros (régularisation humanitaire via la procédure 9 bis). Depuis 2019, il y avait un manque de clarté concernant les montants qui peuvent être demandés, détaille le secrétaire d'État dans un communiqué. Dans deux arrêts rendus cette année-là, le Conseil d'État a jugé qu'il ne pouvait être démontré que le montant des redevances était raisonnablement proportionnel au prix réel des services fournis. "En ne fixant pas les montants sur la base du coût réel, on se retrouve avec des montants qui donnent lieu à des discussions sans fin et à des procédures de recours dans lesquelles les demandeurs vont parfois jusqu'à réclamer leur argent. Ce ne sera plus le cas. Nous travaillons sur la base de faits, comme il se doit", déclare-t-il. (Belga)