Les deux réacteurs sont momentanément à l'arrêt pour permettre l'examen de fissures, détectées cet été par l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) grâce à de nouveaux appareils.

Mais selon le Morgen, les failles étaient déjà connues fin 1979, quand les réacteurs n'étaient pas encore en fonctionnement. Un article daté du 5 janvier 1980 fait état de petites fissures dans les cuves, d'ailleurs reconnues au Sénat par le ministre du travail de l'époque, Roger De Wulf.

Interrogé par le Morgen, le directeur de l'AFCN, Willy De Roovere, affirme ne pas se souvenir des constats de 1979. "Etrange, car à la fin des années 1970, il dirigeait la construction et la mise en service de Doel 3 pour Electrabel", souligne le quotidien flamand.

Levif.be avec Belga

Les deux réacteurs sont momentanément à l'arrêt pour permettre l'examen de fissures, détectées cet été par l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) grâce à de nouveaux appareils. Mais selon le Morgen, les failles étaient déjà connues fin 1979, quand les réacteurs n'étaient pas encore en fonctionnement. Un article daté du 5 janvier 1980 fait état de petites fissures dans les cuves, d'ailleurs reconnues au Sénat par le ministre du travail de l'époque, Roger De Wulf. Interrogé par le Morgen, le directeur de l'AFCN, Willy De Roovere, affirme ne pas se souvenir des constats de 1979. "Etrange, car à la fin des années 1970, il dirigeait la construction et la mise en service de Doel 3 pour Electrabel", souligne le quotidien flamand. Levif.be avec Belga