Le collège du Ministère public rappelle "avec fermeté" que les règles de l'Etat de droit "s'appliquent à tous et que le pouvoir exécutif ne peut s'immiscer dans les décisions de justice ni remettre en cause l'impartialité des membres du pouvoir judiciaire sans fondement concret". Le monde judiciaire applique le droit édicté par le pouvoir législatif, ajoute-t-il. "Il ne revient donc pas au pouvoir judiciaire de se mettre sur des listes électorales mais bien au pouvoir législatif de décider de modifier les lois s'il le souhaite."

Le gouvernement fédéral persiste à refuser d'exécuter un arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles qui l'a condamné mercredi, sous peine d'astreintes, à respecter la décision du conseil du contentieux du 20 octobre dernier, l'obligeant à délivrer des visas humanitaires à la famille syrienne. "Ce genre de décision menace la démocratie et ébranle l'Etat de droit", avait réagi le président de la N-VA Bart De Wever.

Le collège du Ministère public rappelle "avec fermeté" que les règles de l'Etat de droit "s'appliquent à tous et que le pouvoir exécutif ne peut s'immiscer dans les décisions de justice ni remettre en cause l'impartialité des membres du pouvoir judiciaire sans fondement concret". Le monde judiciaire applique le droit édicté par le pouvoir législatif, ajoute-t-il. "Il ne revient donc pas au pouvoir judiciaire de se mettre sur des listes électorales mais bien au pouvoir législatif de décider de modifier les lois s'il le souhaite." Le gouvernement fédéral persiste à refuser d'exécuter un arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles qui l'a condamné mercredi, sous peine d'astreintes, à respecter la décision du conseil du contentieux du 20 octobre dernier, l'obligeant à délivrer des visas humanitaires à la famille syrienne. "Ce genre de décision menace la démocratie et ébranle l'Etat de droit", avait réagi le président de la N-VA Bart De Wever.