Le code couleur -qui classe les régions en zone verte, orange ou rouge, selon leur dangerosité supposée en matière de contaminations- pose notamment de gros soucis aux voyagistes. "Nous avons besoin d'une vision à moyen terme. Ce code couleur qui change constamment nous embête énormément", souligne M. Hamende. "Un voyage n'est pas un produit qu'on commande pour consommer tout de suite. Nous avons des réservations qu'il a fallu modifier quatre fois, en fonction des changements de couleur!" "Nous désirons aussi qu'on ne ferme plus l'accès aux frontières", ajoute Sébastien Hamende. "Il ne s'agirait pas de faire n'importe comment mais d'y associer certaines mesures: l'obligation de se soumettre à un test PCR, de porter un masque, par exemple. La Grèce, pays pas spécialement durement touché par la pandémie, impose cela. C'est une piste." Enfin, le secteur souhaiterait aussi voir mise en place une taskforce réunissant des experts (virologues et autres...) afin d'étudier cette question. "Nous avons le sentiment d'avoir été entendus par le ministre mais il importe de faire vite", insiste M. Hamende. (Belga)

Le code couleur -qui classe les régions en zone verte, orange ou rouge, selon leur dangerosité supposée en matière de contaminations- pose notamment de gros soucis aux voyagistes. "Nous avons besoin d'une vision à moyen terme. Ce code couleur qui change constamment nous embête énormément", souligne M. Hamende. "Un voyage n'est pas un produit qu'on commande pour consommer tout de suite. Nous avons des réservations qu'il a fallu modifier quatre fois, en fonction des changements de couleur!" "Nous désirons aussi qu'on ne ferme plus l'accès aux frontières", ajoute Sébastien Hamende. "Il ne s'agirait pas de faire n'importe comment mais d'y associer certaines mesures: l'obligation de se soumettre à un test PCR, de porter un masque, par exemple. La Grèce, pays pas spécialement durement touché par la pandémie, impose cela. C'est une piste." Enfin, le secteur souhaiterait aussi voir mise en place une taskforce réunissant des experts (virologues et autres...) afin d'étudier cette question. "Nous avons le sentiment d'avoir été entendus par le ministre mais il importe de faire vite", insiste M. Hamende. (Belga)