Partout dans le monde, les protestations contre les taxes plus élevées sur les produits typiquement féminins s'enveniment. Du coup, l'Irlande et le Canada ont décidé récemment d'abolir la taxe élevée. Et aux États-Unis, cinq femmes se sont rendues au tribunal pour obliger l'État à abolir "la taxe de luxe".

"La coupe est pleine"

En Belgique aussi, la discussion fait rage. Dans le quotidien De Morgen, Michel Maus dénonce que les mulets, les collections de timbres, les livres de coloriage, etc. soient considérés comme des produits de base alors que les produits d'hygiène féminine sont considérés comme un luxe. Il ajoute que les préservatifs sont taxés à 6% alors que les spirales en cuivre, un contraceptif féminin, sont imposées à 21%.

En février dernier, le mouvement féministe Belges et Culottées a lancé une pétition baptisée pour exiger une baisse de la taxe à 6% sur les produits d'hygiène féminine.

Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) répond qu'il s'agit de "tarifs et d'exceptions historiques". Il existe pourtant une directive européenne qui permet aux Etats membres de compter 6% de TVA sur les tampons et les serviettes hygiéniques. Pour l'instant, la Belgique ne semble pas faire usage de cette possibilité. (AVE/CB)

Partout dans le monde, les protestations contre les taxes plus élevées sur les produits typiquement féminins s'enveniment. Du coup, l'Irlande et le Canada ont décidé récemment d'abolir la taxe élevée. Et aux États-Unis, cinq femmes se sont rendues au tribunal pour obliger l'État à abolir "la taxe de luxe"."La coupe est pleine"En Belgique aussi, la discussion fait rage. Dans le quotidien De Morgen, Michel Maus dénonce que les mulets, les collections de timbres, les livres de coloriage, etc. soient considérés comme des produits de base alors que les produits d'hygiène féminine sont considérés comme un luxe. Il ajoute que les préservatifs sont taxés à 6% alors que les spirales en cuivre, un contraceptif féminin, sont imposées à 21%. En février dernier, le mouvement féministe Belges et Culottées a lancé une pétition baptisée pour exiger une baisse de la taxe à 6% sur les produits d'hygiène féminine. Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) répond qu'il s'agit de "tarifs et d'exceptions historiques". Il existe pourtant une directive européenne qui permet aux Etats membres de compter 6% de TVA sur les tampons et les serviettes hygiéniques. Pour l'instant, la Belgique ne semble pas faire usage de cette possibilité. (AVE/CB)