Selon les plaignants et leur avocat, les victimes des deux attentats de 2016 ont été mal reçues et mal accompagnées. À leurs yeux, les parties défenderesses n'ont pas réagi de manière adéquate le jour des attentats, ont dissimulé des informations médicales cruciales et ont inutilement compliqué les procédures d'indemnisation. Lors de la séance de lundi après-midi, le fond de l'affaire n'a pas été plaidé. Il a été question d'un certain nombre de mesures provisoires ainsi que de l'intervention de différents ministres. Dans les démarches concernant l'attentat à Brussels Airport, Me Reynaert souhaite également scinder les dossiers en deux parties. Un premier volet porterait alors sur les préjudices primaires, à savoir les conséquences physiques des attentats pour les victimes, et s'adresserait à la compagnie d'assurance Amlin. La deuxième partie porterait sur les préjudices secondaires, soit les erreurs commises par le gouvernement. Dans son procès sur l'attentat de Maalbeek, l'avocat a demandé au gouvernement de distribuer une brochure expliquant les conséquences neurologiques et auditives possibles d'un attentat à la bombe. Il demande également la publication du barème officiel qui sert à évaluer le pourcentage d'invalidité. Le tribunal doit se prononcer sur ces différentes procédures dans un mois. (Belga)

Selon les plaignants et leur avocat, les victimes des deux attentats de 2016 ont été mal reçues et mal accompagnées. À leurs yeux, les parties défenderesses n'ont pas réagi de manière adéquate le jour des attentats, ont dissimulé des informations médicales cruciales et ont inutilement compliqué les procédures d'indemnisation. Lors de la séance de lundi après-midi, le fond de l'affaire n'a pas été plaidé. Il a été question d'un certain nombre de mesures provisoires ainsi que de l'intervention de différents ministres. Dans les démarches concernant l'attentat à Brussels Airport, Me Reynaert souhaite également scinder les dossiers en deux parties. Un premier volet porterait alors sur les préjudices primaires, à savoir les conséquences physiques des attentats pour les victimes, et s'adresserait à la compagnie d'assurance Amlin. La deuxième partie porterait sur les préjudices secondaires, soit les erreurs commises par le gouvernement. Dans son procès sur l'attentat de Maalbeek, l'avocat a demandé au gouvernement de distribuer une brochure expliquant les conséquences neurologiques et auditives possibles d'un attentat à la bombe. Il demande également la publication du barème officiel qui sert à évaluer le pourcentage d'invalidité. Le tribunal doit se prononcer sur ces différentes procédures dans un mois. (Belga)