À la suite des attentats terroristes de Bruxelles et de Zaventem, la Sûreté de l'Etat, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) et la police fédérale avaient décidé d'acquérir un logiciel afin de passer au crible les sites web et les médias sociaux pour y déceler des traces de menaces terroristes ou de radicalisation. Le mois dernier, le général-major Philippe Boucké, responsable en charge du SGRS, a avoué que le moteur de recherche développé par la société néerlandaise Bavak n'avait pas répondu aux attentes des renseignements et n'était plus utilisé.

De Morgen avait eu accès aux montants du contrat, traité par le ministère de la Défense, soit 11 millions d'euros pour les investissements et 5 millions pour les frais de fonctionnement.

La numérisation générale de la Sûreté de l'Etat, confiée à l'ASBL Smals, qui a déjà perçu 22,5 millions d'euros à ce titre depuis 2016, est également pointée du doigt. "La question n'est pas : 'qu'est-ce qui ne fonctionne pas?', mais 'qu'est-ce qui fonctionne?'", a confié une source à De Morgen. Selon la Sûreté de l'État, il s'agit d'un exercice complexe, qui entrera bientôt en phase de test.

Enfin, il n'est pas non plus encore question d'une banque carrefour de la sécurité pour l'échange de données entre les services de renseignement, comme demandé par la commission attentats.

À la suite des attentats terroristes de Bruxelles et de Zaventem, la Sûreté de l'Etat, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) et la police fédérale avaient décidé d'acquérir un logiciel afin de passer au crible les sites web et les médias sociaux pour y déceler des traces de menaces terroristes ou de radicalisation. Le mois dernier, le général-major Philippe Boucké, responsable en charge du SGRS, a avoué que le moteur de recherche développé par la société néerlandaise Bavak n'avait pas répondu aux attentes des renseignements et n'était plus utilisé. De Morgen avait eu accès aux montants du contrat, traité par le ministère de la Défense, soit 11 millions d'euros pour les investissements et 5 millions pour les frais de fonctionnement. La numérisation générale de la Sûreté de l'Etat, confiée à l'ASBL Smals, qui a déjà perçu 22,5 millions d'euros à ce titre depuis 2016, est également pointée du doigt. "La question n'est pas : 'qu'est-ce qui ne fonctionne pas?', mais 'qu'est-ce qui fonctionne?'", a confié une source à De Morgen. Selon la Sûreté de l'État, il s'agit d'un exercice complexe, qui entrera bientôt en phase de test. Enfin, il n'est pas non plus encore question d'une banque carrefour de la sécurité pour l'échange de données entre les services de renseignement, comme demandé par la commission attentats.